On voit des gens qui ont beau jeu de défendre le piratage ici. Mais est ce que vous voleriez un CD dans une enseigne ?
En appliquant des raisonnement qui marchent sur les biens rivaux à des biens non-rivaux, on arrive vite à dire n'importe quoi.
Voler un CD (bien rival: si on le prend, le magasin ne l'a plus) dans une enseigne fait perdre de l'argent. Copier de la musique sur Internet (bien non rival: si on le prend, le partageur l'a toujours) ne fait pas perdre de l'argent à l'artiste car l'artiste n'aurait pas eu d'argent si le téléchargeur s'était abstenu.
Par contre, l'artiste aurait gagné de l'argent indirectement car en faisant connaitre sa musique, le public l'achète plus, va plus aux concerts, etc. Et ceux qui téléchargent le plus achètent le plus aussi, d'après des études économiques que les intermédiaires ne veulent pas voir.
[^] # Re: Une réponse à ta question
Posté par Alban Crequy (site web personnel) . En réponse au journal Franck Riester : "L’interopérabilité n’est pas nécessaire pour les consommateurs". Évalué à 4.
En appliquant des raisonnement qui marchent sur les biens rivaux à des biens non-rivaux, on arrive vite à dire n'importe quoi.
Voler un CD (bien rival: si on le prend, le magasin ne l'a plus) dans une enseigne fait perdre de l'argent. Copier de la musique sur Internet (bien non rival: si on le prend, le partageur l'a toujours) ne fait pas perdre de l'argent à l'artiste car l'artiste n'aurait pas eu d'argent si le téléchargeur s'était abstenu.
Par contre, l'artiste aurait gagné de l'argent indirectement car en faisant connaitre sa musique, le public l'achète plus, va plus aux concerts, etc. Et ceux qui téléchargent le plus achètent le plus aussi, d'après des études économiques que les intermédiaires ne veulent pas voir.