Je t'invite à aller relire les commentaires du journal auquel je fais référence (je te remet le liens pour que tu n'ais pas à retourner en haut de la page http://linuxfr.org/~nh2/27826.html )
Tu y verras que certains (et c'est le cas de pas mal de libriste, entendre par la "une proportion non-négligeable") pensent que le copyleft que tu cite n'est qu'un moyen de retourner le copyright contre lui même.
En gros le copyright ne donne aucune libertés, il laisse l'auteur seul choisir celles qu'il donne. Les licences libres donnent beaucoup de libertés et utilisent le copyright pour empêcher d'enlever ces libertés.
Et certains pensent que si le copyright n'existait pas, il n'y aurait pas besoin de s'emerder avec tout ça.
Dans tous les cas, ça ne change rien au fait que tu peut prendre e problème dans le sens que tu veux aussi bien libre que proprio sont aussi privateur/privatif l'un que l'autre : soit ils le sont, soit ils ne le sont pas. Donc parler nomer les logiciels proprios "privateur/privatif" est incohérent.
[^] # Re: Détail à ne pas oublier
Posté par beagf . En réponse au journal [HS] Stallman à propos du logiciel "privateur" vs privatif. Évalué à 3.
Tu y verras que certains (et c'est le cas de pas mal de libriste, entendre par la "une proportion non-négligeable") pensent que le copyleft que tu cite n'est qu'un moyen de retourner le copyright contre lui même.
En gros le copyright ne donne aucune libertés, il laisse l'auteur seul choisir celles qu'il donne. Les licences libres donnent beaucoup de libertés et utilisent le copyright pour empêcher d'enlever ces libertés.
Et certains pensent que si le copyright n'existait pas, il n'y aurait pas besoin de s'emerder avec tout ça.
Dans tous les cas, ça ne change rien au fait que tu peut prendre e problème dans le sens que tu veux aussi bien libre que proprio sont aussi privateur/privatif l'un que l'autre : soit ils le sont, soit ils ne le sont pas. Donc parler nomer les logiciels proprios "privateur/privatif" est incohérent.