• # Détail à ne pas oublier

    Posté par . En réponse au journal [HS] Stallman à propos du logiciel "privateur" vs privatif. Évalué à 7.

    Les logiciels libres/open source sont aussi des logiciels privatifs/privateurs. (choisissez les termes que vous préférez)
    En effet, ils privent les utilisateurs du droit de les modifier et de les redistribuer sans les sources entre autre.

    Dire que quelque chose est privatif/privateur sans précisions n'indique que le fait que cette chose vous prive d'un droit ou autre, bref on en sais pas beaucoup plus.

    Donc parler de logiciel privatif/privateur n'a pour moi aucun sens puisque l'on ne précise pas de quoi il prive. Pour une entreprise, un logiciel libre sera même bien plus "privatif/privateur" qu'un logiciel propriétaire fournit par une boite externe avec un contrat d'utilisation bien négocié.
    L'entreprise peut s'arranger pour faire ses modifs et redistribuer le truc avec son logiciel. Un tel arrangement est souvent difficilement accepté pour un logiciel open source.

    Le terme "propriétaire" est loin d'être parfait, et il souffre du même défault dans le sens ou logiciel libre reste la propriété des personnes qui l'écrivent, mais il a le merite d'être très largement utilisé et compris pour ce qu'il est.
    Pourquoi le changer pour un terme qui, en plus d'être moche, n'est pas mieux et qu'actuellement pas grand monde ne comprend. (et ou même les libristes ne sont pas d'accord entre eux, comme le prouve ce journal)

    S'il faut arrêter d'utiliser "propriétaire", pourquoi ne pas parler de "logiciel non-libre", au "sources fermées" ou "closed-source" qui au moins expriment bien plus clairement l'idée.

    Quand on voit le bordel qu'a foutu l'utilisation du terme "free" en anglais, il faudrait peut-être réfléchir un peu avant de ce mettre à utiliser n'importe quel mot juste parce qu'il est à la mode et qu'un gourou à dit "c'est bon, mangez-en".