Concernant l'œuvre d'art, il est entendu qu'elle a vocation à être vue du public (à moins que l'artiste soit terriblement tordu et que son art réside dans la dissimulation de son art... ça se défend), appartient-elle pour autant légitimement au public auquel elle est destinée?
Concernant un logiciel, ou une formule mathématique, il est de même entendu que cela repose sur le travail de toute une partie de l'humanité depuis des millénaires. On peut donc considérer en effet qu'il est légitime de rendre à l'humanité ce qu'elle nous a permis de construire. La question de point de vue ici, touche beaucoup à une question de philosophie, et beaucoup de gens sont bien incapable d'y répondre autrement que par la sensibilité.
Ici, au delà (ou en regard) de cette question, je pense que le sujet est de définir si les termes que nous employons couramment pour désigner les logiciels dits libres, et les logiciels dits propriétaires sont justes, car ils nous permettent d'argumenter de manière rationnelle sur ce sujet, et ainsi de ne pas perdre tous ceux que la philosophie n'atteint pas, ainsi que tout ceux dont la philosophie dicte le contraire.
[^] # Re: Privateur/Propriétaire, Libre/Ouvert
Posté par Jordan . En réponse au journal Logiciel "privateur" Vs "propriétaire". Évalué à 1.
Concernant un logiciel, ou une formule mathématique, il est de même entendu que cela repose sur le travail de toute une partie de l'humanité depuis des millénaires. On peut donc considérer en effet qu'il est légitime de rendre à l'humanité ce qu'elle nous a permis de construire. La question de point de vue ici, touche beaucoup à une question de philosophie, et beaucoup de gens sont bien incapable d'y répondre autrement que par la sensibilité.
Ici, au delà (ou en regard) de cette question, je pense que le sujet est de définir si les termes que nous employons couramment pour désigner les logiciels dits libres, et les logiciels dits propriétaires sont justes, car ils nous permettent d'argumenter de manière rationnelle sur ce sujet, et ainsi de ne pas perdre tous ceux que la philosophie n'atteint pas, ainsi que tout ceux dont la philosophie dicte le contraire.