> Là aussi j'ai exagéré. Je pensais y trouver une critique sociale. Je n'y ai trouvé qu'une bonne critique du stalinisme. Certes bien faite, mais ce n'est pas ce qu je cherchais.
Il y a bien une critique politique, celle d'un état totalitaire, qui fait une société invivable mais durable parce qu'il est impossible de s'y soustraire (mondiale, organisée pour trouver les "déviants" et empêcher toute révolte, stable grâce à la guerre, à la pauvreté de la classe inférieure et à la solitude organisée de la classe moyenne). Maintenant, on peut trouver des parallèles dans notre société, mais heureusement nous ne vivons pas (encore ?) dans un pays totalitaire.
Maintenant que tu n'y ait pas trouvé ce que tu cherche, c'est peut-être aussi parce que tu n'y cherchais pas ce que tu pouvait y trouver. Il y a des gens qui cherchent des truffes, si ils trouvent des diamants ils les jettent...
>>>> L'objectif est d'organiser la fin de l'histoire, pour que la structure sociale soit maintenue en l'état.
>>> Voilà ! C’était bien l’objectif de Staline
>> Oui, merci de paraphraser ce que je viens de dire, ça fait tellement plaisir de voir que tu me comprend finalement...
> Tu avais compris? Au temps pour moi.
Non seulement j'avais compris, mais c'était au coeur de mon argumentation...
> "La fin de l'Histoire" est un concept issu de la dialectique Marxiste. Il signifie la fin de la lutte des classes, car plus de régime de classes. Version Stalinisenne:
si le parti des ouvrier est au pouvoir et que ce parti représente la classe ouvrière (donc tout les travailleurs donc l'Humanité...). Étant chef du parti des travailleurs, si je suis au pouvoir et qu'il n'y a pas de contre pouvoir (de lutte), c'est la fin de l'Histoire. C'est donc typiquement Stalinien (Lénine ne tenait pas vraiment ce raisonnent, pour lui le régime soviétique était un état de transition).
Les Marxistes l'ont nommé "fin de l'histoire", mais le concept fait partie intégrante de n'importe quel totalitarisme. Un totalitarisme est la volonté pour un système politique d'être indéfiniment stable. Le reich de 1000 ans, ou la "fin de l'histoire" des marxistes, ou même la Rome antique, tous ces totalitarismes et les autres souhaitent voir une fin de l'histoire advenir, parce qu'elle serait la preuve qu'ils ont réussi à se maintenir indéfiniment en maintenant leur structure intacte.
> Tu t'emballes là. Dans le post précédant (et dans d'autres) j'ai expliqué pourquoi tes interventions avaient selon moi un accent religieux.
Et je perdure à réfuter, au risque de m'emballer devant tant de mauvaise foi.
> Moi sain d'esprit... surement pas!
J'avoue, je commence à avoir de sérieux doutes...
> Depuis kronstadt, je n'ai plus peur des bolchéviques.
Aaaah, donc si je comprend bien, le "nouveau Stalinisme" que tu nous annonce pour bientôt, pour toi c'est plutôt une bonne nouvelle ?
Ca explique que tu n'aimes pas Orwell remarque...
>> Dommage que tu te sois arrêté à la phrase "relis le livre" et que tu te sois fait un fromage religieux avec, mais j'ai déjà parlé de ça abondamment.
> Oui dommage. J'avoue m'être emporté bêtement. Mais c'est le genre de provocation qui me fait bondir. Je n'avais pas envi de faire l'effort d'expliquer mon propos.
Manque de bol, ce n'était pas une provocation, c'était une invitation à voir ce que visiblement tu avais manqué, absolument pas maligne à l'époque du premier message.
Bon, si tu veux rentrer plus dans l'intime en privé, ce que j'ai dit 2 messages plus haut tient toujours.
[^] # Re: Orwell collabo
Posté par Bastes . En réponse au journal Big Brother restera un personnage de George Orwell.. Évalué à 2.
Il y a bien une critique politique, celle d'un état totalitaire, qui fait une société invivable mais durable parce qu'il est impossible de s'y soustraire (mondiale, organisée pour trouver les "déviants" et empêcher toute révolte, stable grâce à la guerre, à la pauvreté de la classe inférieure et à la solitude organisée de la classe moyenne). Maintenant, on peut trouver des parallèles dans notre société, mais heureusement nous ne vivons pas (encore ?) dans un pays totalitaire.
Maintenant que tu n'y ait pas trouvé ce que tu cherche, c'est peut-être aussi parce que tu n'y cherchais pas ce que tu pouvait y trouver. Il y a des gens qui cherchent des truffes, si ils trouvent des diamants ils les jettent...
>>>> L'objectif est d'organiser la fin de l'histoire, pour que la structure sociale soit maintenue en l'état.
>>> Voilà ! C’était bien l’objectif de Staline
>> Oui, merci de paraphraser ce que je viens de dire, ça fait tellement plaisir de voir que tu me comprend finalement...
> Tu avais compris? Au temps pour moi.
Non seulement j'avais compris, mais c'était au coeur de mon argumentation...
> "La fin de l'Histoire" est un concept issu de la dialectique Marxiste. Il signifie la fin de la lutte des classes, car plus de régime de classes. Version Stalinisenne:
si le parti des ouvrier est au pouvoir et que ce parti représente la classe ouvrière (donc tout les travailleurs donc l'Humanité...). Étant chef du parti des travailleurs, si je suis au pouvoir et qu'il n'y a pas de contre pouvoir (de lutte), c'est la fin de l'Histoire. C'est donc typiquement Stalinien (Lénine ne tenait pas vraiment ce raisonnent, pour lui le régime soviétique était un état de transition).
Les Marxistes l'ont nommé "fin de l'histoire", mais le concept fait partie intégrante de n'importe quel totalitarisme. Un totalitarisme est la volonté pour un système politique d'être indéfiniment stable. Le reich de 1000 ans, ou la "fin de l'histoire" des marxistes, ou même la Rome antique, tous ces totalitarismes et les autres souhaitent voir une fin de l'histoire advenir, parce qu'elle serait la preuve qu'ils ont réussi à se maintenir indéfiniment en maintenant leur structure intacte.
> Tu t'emballes là. Dans le post précédant (et dans d'autres) j'ai expliqué pourquoi tes interventions avaient selon moi un accent religieux.
Et je perdure à réfuter, au risque de m'emballer devant tant de mauvaise foi.
> Moi sain d'esprit... surement pas!
J'avoue, je commence à avoir de sérieux doutes...
> Depuis kronstadt, je n'ai plus peur des bolchéviques.
Aaaah, donc si je comprend bien, le "nouveau Stalinisme" que tu nous annonce pour bientôt, pour toi c'est plutôt une bonne nouvelle ?
Ca explique que tu n'aimes pas Orwell remarque...
>> Dommage que tu te sois arrêté à la phrase "relis le livre" et que tu te sois fait un fromage religieux avec, mais j'ai déjà parlé de ça abondamment.
> Oui dommage. J'avoue m'être emporté bêtement. Mais c'est le genre de provocation qui me fait bondir. Je n'avais pas envi de faire l'effort d'expliquer mon propos.
Manque de bol, ce n'était pas une provocation, c'était une invitation à voir ce que visiblement tu avais manqué, absolument pas maligne à l'époque du premier message.
Bon, si tu veux rentrer plus dans l'intime en privé, ce que j'ai dit 2 messages plus haut tient toujours.