Tu accuse l'outil qui n'y y pas pour grand chose.
Non tu as raison, un outil on l'on demande de mettre la situation des parents des élèves, c'est certainement que cet outils n'est absolument pas fait pour indiquer où chercher la situation des parents...
C'est un peu comme les fiches des juifs. Mais monsieur je vous jure, j'écris juste que vous etes juifs. Ca peut pas faire de mal c'est juste un crayon sur un papier. (et non ce n'est PAS un godwin).
il faudrait interdire le P2P car il permet de pirater
Le P2P n'est pas une obligation de l'état, n'est pas gérer par l'état, et n'est qu'un concept.
Noter la situation des parents d'élèves dans le fichier base des élèves, est
- concret (décret d'application,...)
- obligatoire (retenu sur salaire , mutation, pour les directeurs ne respectant pas cette obligation).
- gérer par l'état .
allez je vais te cc certains documents, et je pense que tu comprendras que bizarrement
1°)d'autres personnes pensent comme moi (malgré que ce soit des fichiers, on ne peut pas tout laisser mettre dedans)
2°)Que le combat contre les fichiers "abusifs" de l'état n'a RIEN a voir avec le combat pour/contre le P2P.
Base élèves à l’Assemblée nationale - 28 octobre 2008 [2]
Question écrite du député Jacques Valax :
M. Jacques Valax attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les réactions que continue de susciter la perspective de la mise en oeuvre généralisée du logiciel « Base élèves » dans le premier degré. En effet, si la décision prise le 13 juin 2008 de retirer certains champs relatifs par exemple à la profession et à la catégorie sociale des parents, à la situation familiale de l’élève a été accueillie avec satisfaction, ce système inquiète les directeurs d’établissements, les enseignants et les associations de parents d’élèves. Il n’existe aucune garantie quant à l’usage qui, à terme, pourrait être fait de cette « base élèves ».De plus un détournement des données n’est pas à exclure. Rien ne semble garantir la confidentialité de fichiers dont les usages ultérieurs pourraient fortement inquiéter les citoyens qui sont attachés aux libertés individuelles et aux valeurs républicaines. Il souhaiterait donc connaître quelles mesures concrètes le Gouvernement va prendre afin préserver les droits individuels notamment le droit au respect de la vie privée des élèves et des parents.
contre le fichier base des élèves
Signataires :
Des directrices et des directeurs d’écoles de l’Aveyron, des Bouches du Rhône, de la Haute Garonne, de l’Isère, du Lot, de la Vienne ... Collectif contre Base Elèves 01 (Ain) / Collectif Millavois contre Base Elèves (Aveyron-12) / Collectif Rouergat pour l’Abandon de Base Élèves (12) / Collectif Sud Aveyronnais (12) / Collectif Stop Fichage 13 (Bouches du Rhône) / CABEC (Collectif Anti Base Elèves de Corse) / Collectif 26 (Drôme) / Collectif 31 (Haute-Garonne) Base Elèves Non ! / Collectif contre Base élèves du sud de la Haute-Garonne (31) / Correso (35) Ille et Vilaine / Collectif Isérois pour le Retrait de Base Elèves (38) / Collectif Lotois Causse Ségala Limargue (46) / Collectif Morbihan (56) / Collectif 64 (Pyrénées Atlantiques) / Collectif 81 (Tarn) / Collectif 82 (Tarn et Garonne) / Collectif 86 pour le retrait de base élèves (Vienne).
Avec le soutien de :
Fédération Nationale pour l’Ecole Rurale, UDAS, PAS 38, Centre de Recherche des Petites Structures et de la Communication, CGT Educ’ Action, CGT Pénitentiaire, CGT PJJ, C.N.T., Fédération Sud Education, Collectif Anti-Hiérarchie, FCPE 12, FCPE 94, Emancipation (tendance intersyndicale), Organisation des Femmes Egalité. Philippe Meirieu (Prof. à l’Université de Lyon), Nicole Borvo Cohen-Seat (Sénatrice de Paris), Hubert Montagner (Prof. d’Université en r., ancien directeur de recherche à l’INSERM), Marc Maximin (psychiatre, Marseille), Jean-François Mignard (LDH, Toulouse), François Nadiras (Toulon), Daniel Calin (agrégé de philosophie), Jean-Jacques Gandini (avocat, Montpellier), Gilles Sainati (magistrat du Syndicat de la magistrature, parent d’élève FCPE), Guy Pariente (pédopsychiatre), Claire Puybaret-Bataille (pédopsychiatre, Paris), Serge Despeyroux (conseiller général "paysan" du Lot), Pierre Souin (maire), Ulrich Schalchli (Syndicat de la magistrature), Maud Chapuis (psychologue, Trappes), Jean-Claude Stefani (pédopsychiatre, Paris), Michel Baron (Secrétaire FNER), Etienne Anquetil (Président FNER), Philippe Lavergne (pédopsychiatre), Françoise Giret coordinatrice petite enfance du réseau associatif APEFI/ACEPP29), Geneviève Allain (orthophoniste psychanalyste) ...
Attention, ce sont tous de dangeureux subversifs!
Et c'est tellement "banal" et peu grave (ce ne sont que des octets) que personne n'oserait aller jusqu'au conseil d'état, n'est ce pas ?
Mireille Charpy, directrice d’école à Lans-en-Vercors, militante active de la LDH et du SNUipp, et Vincent Fristot, parent d’élève et ancien conseiller municipal de Grenoble, ont déposé le 13 juin 2008 un recours devant le Conseil d’État, en vue de faire annuler le système "Base élèves premier degré".
Le 28 octobre 2008, ils ont déposé une demande de référé pour obtenir la suspension de l’utilisation de Base élèves dans l’attente du jugement sur le fond. Cette demande de suspension a été rejetée mais cela ne permet pas de pronostiquer en quoi que ce soit la décision du Conseil d’Etat sur le fond [1].
Base élèves se présente sous la forme d’un système de saisie et de gestion informatiques par Internet de tous les élèves d’âge scolaire qui résident en France qui devrait être généralisé d’ici 2010. Ce système est particulièrement contesté car il recueille et centralise, au niveau de l’inspection académique, des données personnelles nominatives des enfants.
[^] # Re: RE:
Posté par briaeros007 . En réponse au journal IPv6 et anonymat. Évalué à 2.
Non tu as raison, un outil on l'on demande de mettre la situation des parents des élèves, c'est certainement que cet outils n'est absolument pas fait pour indiquer où chercher la situation des parents...
C'est un peu comme les fiches des juifs. Mais monsieur je vous jure, j'écris juste que vous etes juifs. Ca peut pas faire de mal c'est juste un crayon sur un papier. (et non ce n'est PAS un godwin).
il faudrait interdire le P2P car il permet de pirater
Le P2P n'est pas une obligation de l'état, n'est pas gérer par l'état, et n'est qu'un concept.
Noter la situation des parents d'élèves dans le fichier base des élèves, est
- concret (décret d'application,...)
- obligatoire (retenu sur salaire , mutation, pour les directeurs ne respectant pas cette obligation).
- gérer par l'état .
allez je vais te cc certains documents, et je pense que tu comprendras que bizarrement
1°)d'autres personnes pensent comme moi (malgré que ce soit des fichiers, on ne peut pas tout laisser mettre dedans)
2°)Que le combat contre les fichiers "abusifs" de l'état n'a RIEN a voir avec le combat pour/contre le P2P.
Base élèves à l’Assemblée nationale - 28 octobre 2008 [2]
Question écrite du député Jacques Valax :
M. Jacques Valax attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les réactions que continue de susciter la perspective de la mise en oeuvre généralisée du logiciel « Base élèves » dans le premier degré. En effet, si la décision prise le 13 juin 2008 de retirer certains champs relatifs par exemple à la profession et à la catégorie sociale des parents, à la situation familiale de l’élève a été accueillie avec satisfaction, ce système inquiète les directeurs d’établissements, les enseignants et les associations de parents d’élèves. Il n’existe aucune garantie quant à l’usage qui, à terme, pourrait être fait de cette « base élèves ».De plus un détournement des données n’est pas à exclure. Rien ne semble garantir la confidentialité de fichiers dont les usages ultérieurs pourraient fortement inquiéter les citoyens qui sont attachés aux libertés individuelles et aux valeurs républicaines. Il souhaiterait donc connaître quelles mesures concrètes le Gouvernement va prendre afin préserver les droits individuels notamment le droit au respect de la vie privée des élèves et des parents.
contre le fichier base des élèves
Signataires :
Des directrices et des directeurs d’écoles de l’Aveyron, des Bouches du Rhône, de la Haute Garonne, de l’Isère, du Lot, de la Vienne ... Collectif contre Base Elèves 01 (Ain) / Collectif Millavois contre Base Elèves (Aveyron-12) / Collectif Rouergat pour l’Abandon de Base Élèves (12) / Collectif Sud Aveyronnais (12) / Collectif Stop Fichage 13 (Bouches du Rhône) / CABEC (Collectif Anti Base Elèves de Corse) / Collectif 26 (Drôme) / Collectif 31 (Haute-Garonne) Base Elèves Non ! / Collectif contre Base élèves du sud de la Haute-Garonne (31) / Correso (35) Ille et Vilaine / Collectif Isérois pour le Retrait de Base Elèves (38) / Collectif Lotois Causse Ségala Limargue (46) / Collectif Morbihan (56) / Collectif 64 (Pyrénées Atlantiques) / Collectif 81 (Tarn) / Collectif 82 (Tarn et Garonne) / Collectif 86 pour le retrait de base élèves (Vienne).
Avec le soutien de :
Fédération Nationale pour l’Ecole Rurale, UDAS, PAS 38, Centre de Recherche des Petites Structures et de la Communication, CGT Educ’ Action, CGT Pénitentiaire, CGT PJJ, C.N.T., Fédération Sud Education, Collectif Anti-Hiérarchie, FCPE 12, FCPE 94, Emancipation (tendance intersyndicale), Organisation des Femmes Egalité. Philippe Meirieu (Prof. à l’Université de Lyon), Nicole Borvo Cohen-Seat (Sénatrice de Paris), Hubert Montagner (Prof. d’Université en r., ancien directeur de recherche à l’INSERM), Marc Maximin (psychiatre, Marseille), Jean-François Mignard (LDH, Toulouse), François Nadiras (Toulon), Daniel Calin (agrégé de philosophie), Jean-Jacques Gandini (avocat, Montpellier), Gilles Sainati (magistrat du Syndicat de la magistrature, parent d’élève FCPE), Guy Pariente (pédopsychiatre), Claire Puybaret-Bataille (pédopsychiatre, Paris), Serge Despeyroux (conseiller général "paysan" du Lot), Pierre Souin (maire), Ulrich Schalchli (Syndicat de la magistrature), Maud Chapuis (psychologue, Trappes), Jean-Claude Stefani (pédopsychiatre, Paris), Michel Baron (Secrétaire FNER), Etienne Anquetil (Président FNER), Philippe Lavergne (pédopsychiatre), Françoise Giret coordinatrice petite enfance du réseau associatif APEFI/ACEPP29), Geneviève Allain (orthophoniste psychanalyste) ...
Attention, ce sont tous de dangeureux subversifs!
Et c'est tellement "banal" et peu grave (ce ne sont que des octets) que personne n'oserait aller jusqu'au conseil d'état, n'est ce pas ?
Mireille Charpy, directrice d’école à Lans-en-Vercors, militante active de la LDH et du SNUipp, et Vincent Fristot, parent d’élève et ancien conseiller municipal de Grenoble, ont déposé le 13 juin 2008 un recours devant le Conseil d’État, en vue de faire annuler le système "Base élèves premier degré".
Le 28 octobre 2008, ils ont déposé une demande de référé pour obtenir la suspension de l’utilisation de Base élèves dans l’attente du jugement sur le fond. Cette demande de suspension a été rejetée mais cela ne permet pas de pronostiquer en quoi que ce soit la décision du Conseil d’Etat sur le fond [1].
Base élèves se présente sous la forme d’un système de saisie et de gestion informatiques par Internet de tous les élèves d’âge scolaire qui résident en France qui devrait être généralisé d’ici 2010. Ce système est particulièrement contesté car il recueille et centralise, au niveau de l’inspection académique, des données personnelles nominatives des enfants.