Mais bien sur, et en plus il nous prend pour des cons.
En clair :
1 - A un moment, on a su qu'on tranfusait du sang contaminée (et politiquement parlant il n'a pas pu ne pas savoir au poste ou il était.)
2 - Comme d'énormes interêts financiers étaient en jeu, on a pris le temps de la reflexion, même si on ne voulait pas implicitement contaminer des gens, c'est la conséquence directe de cette attente.
On peut toujours arguer qu'on ne savait pas à 100% que c'était vrai, on ne savait pas à 100% s'il y avait des groupes à risque ou pas, on ne savait pas à 100% ce qui était contaminant ou pas. MAIS on SAVAIT qu'il y avait, au moins de fortes probabilités sinon une quasi certitudes que l'on transfusait la mort avec une probabilité non négligeable. 200 par mois qui devenaient contaminant sans le savoir et qui en contaminait eux même d'autres.
Maintenant qu'il relativise avec le recul en expliquant qu'a la fin, il a pris des décisions qu'on appréciait pas, il n'empèche que son inaction a contaminé des personnes. Ok, c'est assez difficile à démontrer à un tribunal, d'autant plus que tu as comme adversaire l'état, mais les faits restent. et la chronologie des évènements se suffit à elle même : il y a des responsables coupables. Les décsions de retarder la mise sur le marché pour protéger un géant français ne se fait pas dans une arrière salle de pool de secrétaire. Le premier ministre et probablement le président ont posé les actes qui ont permis cela. D'ailleurs il dit : "je n'avais pas connaissance de tous les éléments pour prendre les mesures de la conséquences de ma décisions".
Il dit pas je ne savais pas, il dit je n'avais pas tous les éléments(pour avoir une certitude) pas pour les conséquences de sa décisions (donc il savait qu'il y avait des conséquences néfastes) mais pour prendre les mesures de la conséquence (la volumétrie des empoisonnés). Et cela conforte l'idée que c'est un arbitrage éco qui a été fait en pesant le pour et le contre : les bénéfices commerciaux d'un coté et les dommage collatéraux de l'autres. Ce qu'il dit, c'est : je ne savais pas que les dommages collatéraux seraient si important.
[^] # Re: Qualité de la représentation politique ?
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal A vot bon coeur!. Évalué à 2.
En clair :
1 - A un moment, on a su qu'on tranfusait du sang contaminée (et politiquement parlant il n'a pas pu ne pas savoir au poste ou il était.)
2 - Comme d'énormes interêts financiers étaient en jeu, on a pris le temps de la reflexion, même si on ne voulait pas implicitement contaminer des gens, c'est la conséquence directe de cette attente.
On peut toujours arguer qu'on ne savait pas à 100% que c'était vrai, on ne savait pas à 100% s'il y avait des groupes à risque ou pas, on ne savait pas à 100% ce qui était contaminant ou pas. MAIS on SAVAIT qu'il y avait, au moins de fortes probabilités sinon une quasi certitudes que l'on transfusait la mort avec une probabilité non négligeable. 200 par mois qui devenaient contaminant sans le savoir et qui en contaminait eux même d'autres.
Maintenant qu'il relativise avec le recul en expliquant qu'a la fin, il a pris des décisions qu'on appréciait pas, il n'empèche que son inaction a contaminé des personnes. Ok, c'est assez difficile à démontrer à un tribunal, d'autant plus que tu as comme adversaire l'état, mais les faits restent. et la chronologie des évènements se suffit à elle même : il y a des responsables coupables. Les décsions de retarder la mise sur le marché pour protéger un géant français ne se fait pas dans une arrière salle de pool de secrétaire. Le premier ministre et probablement le président ont posé les actes qui ont permis cela. D'ailleurs il dit : "je n'avais pas connaissance de tous les éléments pour prendre les mesures de la conséquences de ma décisions".
Il dit pas je ne savais pas, il dit je n'avais pas tous les éléments(pour avoir une certitude) pas pour les conséquences de sa décisions (donc il savait qu'il y avait des conséquences néfastes) mais pour prendre les mesures de la conséquence (la volumétrie des empoisonnés). Et cela conforte l'idée que c'est un arbitrage éco qui a été fait en pesant le pour et le contre : les bénéfices commerciaux d'un coté et les dommage collatéraux de l'autres. Ce qu'il dit, c'est : je ne savais pas que les dommages collatéraux seraient si important.