Parce que sinon, si le nuage est en fait la partie immergée, c'est qu'il s'agit tout bêtement du « réseau » (au sens large donc).
Pas forcément. On peut très bien imaginer une application tournant sur le poste local, mais stockant ses données "in the cloud". Par exemple, une entreprise qui aujourd'hui développe une application répartie va typiquement créer la partie client qui grosso modo fournira une interface à l'utilisateur, et la partie serveur qui s'occupera des contrôles, d'éventuels traitement d'informations, et du stockage.
Avec une conception "classique", tu achètes/loues un/des serveur(s), tu prends un/des admin(s), tu colles une DB et tu déploies ton appli.
Et bien, avec le "cloud computing", on a aujourd'hui un autre choix : la partie serveur peut-être conçu pour tourner sur des ferment de serveurs qu'on ne contrôles pas directement, dont on se contente de louer les ressources nécessaire. Et là, on ne parle pas de web, l'utilisateur utilise le même client lourd qu'avant et n'y verra que du feux.
et tout ça pour dire que finalement on peut bien faire du « cloud computing » avec de l'IMAP.
Bin, pourquoi pas. Dans ce cas, l'IMAP n'est que l'interface qui te permet de communiquer avec la ferme de serveur. Ton erreur est de dire que l'imap EST du "cloud computing", ça c'est faux.
Mais heu, je t'ai fais du mal dans une autre vie ?
Il ne faut pas prendre ma réaction trop personnellement, hein ! ;) C'est juste qu'ici, les concepts dont les marketeux se sont emparés se trouvent critiqués. Ce qui est dommage, car fondamentalement, les concepts peuvent eux être intéressents.
Sinon, concernant l'émission, si c'est pour entendre du flan de "le Cloud Computing, c'est top moumoutes, ça évites les pannes et ça fait gagner 3cm" contre la version opposé qui va nous expliquer qu'il faut surtout pas y toucher, ça mort, ça coûte plus chère que notre solution Truc Server 200x et les licences sont des cancers, bin, j'aime autant ne pas perdre mon précieux temps ;).
[^] # Re: Rien à voir
Posté par Vador Dark (site web personnel) . En réponse au journal Le « cloud computing » en question sur France Culture. Évalué à 1.
Pas forcément. On peut très bien imaginer une application tournant sur le poste local, mais stockant ses données "in the cloud". Par exemple, une entreprise qui aujourd'hui développe une application répartie va typiquement créer la partie client qui grosso modo fournira une interface à l'utilisateur, et la partie serveur qui s'occupera des contrôles, d'éventuels traitement d'informations, et du stockage.
Avec une conception "classique", tu achètes/loues un/des serveur(s), tu prends un/des admin(s), tu colles une DB et tu déploies ton appli.
Et bien, avec le "cloud computing", on a aujourd'hui un autre choix : la partie serveur peut-être conçu pour tourner sur des ferment de serveurs qu'on ne contrôles pas directement, dont on se contente de louer les ressources nécessaire. Et là, on ne parle pas de web, l'utilisateur utilise le même client lourd qu'avant et n'y verra que du feux.
et tout ça pour dire que finalement on peut bien faire du « cloud computing » avec de l'IMAP.
Bin, pourquoi pas. Dans ce cas, l'IMAP n'est que l'interface qui te permet de communiquer avec la ferme de serveur. Ton erreur est de dire que l'imap EST du "cloud computing", ça c'est faux.
Mais heu, je t'ai fais du mal dans une autre vie ?
Il ne faut pas prendre ma réaction trop personnellement, hein ! ;) C'est juste qu'ici, les concepts dont les marketeux se sont emparés se trouvent critiqués. Ce qui est dommage, car fondamentalement, les concepts peuvent eux être intéressents.
Sinon, concernant l'émission, si c'est pour entendre du flan de "le Cloud Computing, c'est top moumoutes, ça évites les pannes et ça fait gagner 3cm" contre la version opposé qui va nous expliquer qu'il faut surtout pas y toucher, ça mort, ça coûte plus chère que notre solution Truc Server 200x et les licences sont des cancers, bin, j'aime autant ne pas perdre mon précieux temps ;).