Lorsqu'un adolescent meure il est souvent considéré comme une victime malgré tout ce qu'il a pu faire.
C'est toujours triste de mourir jeune, surtout quand c'est un "accident bête" (je doute que le policier ait vraiment voulu tuer qui que ce soit, mais c'est mon avis et je le partage).
Je suis en revanche frappé par deux choses :
1) La lâcheté (il n'y a pas d'autres mots) des jeunes en question : qu'ils balancent des pierres à un policier ou détruisent un commissariat, ils font toujours ça en bande et visent toujours le plus faible. Idem dans les histoires de racket : c'est jamais un contre un, mais plutôt trois types qui en agressent un troisième (ou une femme ! ou un vieillard, etc.)... souvent de manière fourbe - encercler une personne dans une voiture de métro un peu déserte, ça se fait, je l'ai vu. Et dès qu'un peu de résistance s'amorce (genre quelqu'un charitable qui voit la scène et s'avance à la rescousse de l'inconnu, ou bien si la personne se défend (sort un couteau ou une arme ou bien simplement ne manifeste pas sa crainte et n'obtempère pas complètement), bien souvent ils partent pour une proie plus facile, genre "ok mec, on voulait voir si t'avais des co*illes ! " (pas toujours cela dit, à trois contre un il leur reste une petite chance :)
2) Le manque d'honneur qui conduit à des émeutes pour des choses qui arrivent quand on se mesure à la police de façon un peu brutale (que ce soit en France ou en Grèce ou ailleurs) et qui sont bien évidemment fort dommage, la mort de l'un des leurs par les policiers... Qui plus est par accident (les policiers ne le font pas exprès, surtout avec les jeunes de banlieue faut pas exagérer ils savent bien ce qu'ils risquent après).
Au moins le grand banditisme avait un certain honneur : ils se faisaient/se font dessouder par des policiers, mais "à" la régulière" : ça fait partie des risques qu'ils courent et ils le savent. Ils se mesurent tout autant si ce n'est bien plus durement à la police, très violemment également, mais ne font pas tout un foin pour les "risques de leur métier" et le font plus loyalement.
[^] # Re: Meurtre ?
Posté par khivapia . En réponse au journal [HS] La révolte en Grèce. Évalué à 8.
C'est toujours triste de mourir jeune, surtout quand c'est un "accident bête" (je doute que le policier ait vraiment voulu tuer qui que ce soit, mais c'est mon avis et je le partage).
Je suis en revanche frappé par deux choses :
1) La lâcheté (il n'y a pas d'autres mots) des jeunes en question : qu'ils balancent des pierres à un policier ou détruisent un commissariat, ils font toujours ça en bande et visent toujours le plus faible. Idem dans les histoires de racket : c'est jamais un contre un, mais plutôt trois types qui en agressent un troisième (ou une femme ! ou un vieillard, etc.)... souvent de manière fourbe - encercler une personne dans une voiture de métro un peu déserte, ça se fait, je l'ai vu. Et dès qu'un peu de résistance s'amorce (genre quelqu'un charitable qui voit la scène et s'avance à la rescousse de l'inconnu, ou bien si la personne se défend (sort un couteau ou une arme ou bien simplement ne manifeste pas sa crainte et n'obtempère pas complètement), bien souvent ils partent pour une proie plus facile, genre "ok mec, on voulait voir si t'avais des co*illes ! " (pas toujours cela dit, à trois contre un il leur reste une petite chance :)
2) Le manque d'honneur qui conduit à des émeutes pour des choses qui arrivent quand on se mesure à la police de façon un peu brutale (que ce soit en France ou en Grèce ou ailleurs) et qui sont bien évidemment fort dommage, la mort de l'un des leurs par les policiers... Qui plus est par accident (les policiers ne le font pas exprès, surtout avec les jeunes de banlieue faut pas exagérer ils savent bien ce qu'ils risquent après).
Au moins le grand banditisme avait un certain honneur : ils se faisaient/se font dessouder par des policiers, mais "à" la régulière" : ça fait partie des risques qu'ils courent et ils le savent. Ils se mesurent tout autant si ce n'est bien plus durement à la police, très violemment également, mais ne font pas tout un foin pour les "risques de leur métier" et le font plus loyalement.