...Donc lundi, moi qui suis en AT chez Orange, je débarque, je leur dis que leurs méthodes ne sont pas efficaces et qu'on a pas les moyens de faire du bon travail... et ensuite?
- choix 1 - c'est pris à la rigolade, de toute façon "on ne peut rien y faire"
- choix 2 - c'est pris au sérieux, je ne suis pas assez "corporate" et je me fais remplacé au pied levé...
Le choix 1 est le plus probable. Les gens avec qui je travaille sont conscients des problèmes que posent certains choix... mais au delà, il y a des "trous" ou ça ne passe pas.
J'ai encore l'exemple récent d'un énorme trou de sécurité (bien plus gros que celui exprimé dans ce journal) sur une application du groupe. Je remonte l'alerte, fait une démonstration, garde une trace papier, remonte le tout à ma hiérarchie... qui elle s'est butée sur une hiérarchie du projet qui pense que ce n'est qu'un détail. Bilan, le problème est bien là et y restera un bon moment... Et pourtant j'ai essayé de montrer 1001 façons d'utiliser cette faille.
Et les gens en internes ne sont pas mieux placés. Contrairement à ce que l'on pense, leur "sécurité de l'emploi" n'est que toute relative. J'en connais qui ont été mis dans un placard pour avoir dérangé et qui ont du démissionner ou accepter des mutations de force. C'est difficile de "virer" un salarié de ce groupe, mais en bloquant sa carrière, en le harcelant, et en lui proposant uniquement des postes en deçà de ses capacités, on peut facilement forcer quelqu'un à prendre le large par lui-même.
[^] # Re: Orange, une permanente féerie
Posté par pampryl . En réponse au journal Associations, entreprises : attention ! Problème de sécurité LiveBox Pro.... Évalué à 2.
- choix 1 - c'est pris à la rigolade, de toute façon "on ne peut rien y faire"
- choix 2 - c'est pris au sérieux, je ne suis pas assez "corporate" et je me fais remplacé au pied levé...
Le choix 1 est le plus probable. Les gens avec qui je travaille sont conscients des problèmes que posent certains choix... mais au delà, il y a des "trous" ou ça ne passe pas.
J'ai encore l'exemple récent d'un énorme trou de sécurité (bien plus gros que celui exprimé dans ce journal) sur une application du groupe. Je remonte l'alerte, fait une démonstration, garde une trace papier, remonte le tout à ma hiérarchie... qui elle s'est butée sur une hiérarchie du projet qui pense que ce n'est qu'un détail. Bilan, le problème est bien là et y restera un bon moment... Et pourtant j'ai essayé de montrer 1001 façons d'utiliser cette faille.
Et les gens en internes ne sont pas mieux placés. Contrairement à ce que l'on pense, leur "sécurité de l'emploi" n'est que toute relative. J'en connais qui ont été mis dans un placard pour avoir dérangé et qui ont du démissionner ou accepter des mutations de force. C'est difficile de "virer" un salarié de ce groupe, mais en bloquant sa carrière, en le harcelant, et en lui proposant uniquement des postes en deçà de ses capacités, on peut facilement forcer quelqu'un à prendre le large par lui-même.