Que je sache, un spermatozoïde n'est pas un enfant. Donc oui, donner du sperme c'est un geste aussi innocent que donner du sang. Je conçois par contre tout à fait qu'il faille faire un tri sur le sperme donner pour assurer une certaine variabilité génétique de la banque de sperme. C'est pour moi la seule grande différence.
Le spermatozoïde est, avec l'ovule, à l'origine de l'enfant. Comment peux-tu évacuer cette réalité ?
La plupart, il faut le dire vite. La psychologie cognitivo-comportementale fait complètement l'impasse là dessus, la neuropsychologie aussi.
Ce sont des domaines d'études à part, qui ne prennent en compte que la part biologique dans une vision réductioniste et pour lesquelles la complexité psychique de l'humain est encore largement inaccessible. Par ailleurs, elles ont pour objet de comprendre les pathologies mentales et non la construction psychique humaine.
La neuropsychologie ne sera d'aucun secours pour nous dire quels déséquilibres psychologiques et quelles conséquences sociales peuventt engendrer le fait pour un enfant de n'avoir aucune possibilité de connaître son père et de ne pas savoir d'où l'on vient.
Les conférences sur l’homoparentalité et les rapports d’études sur le sujet se multiplient depuis quelques années en Europe et en Amérique du Nord. Actuellement, ces conférences et ces travaux tendent majoritairement à confirmer les arguments des défenseurs de l’homoparentalité.
Quelles sont ces études ?
Qui en sont les auteurs ?
Qui les financent ?
Ni toi ni moi ne pouvons nous prononcer sur le crédit que l'on peut accorder à ces études avant d'avoir répondu à ces questions et de les avoir lues.
En attendant, je me contente du bon sens populaire. Tu devrais essayer. Ça aide à faire des distinctions élémentaires, comme par exemple à ne pas confondre l'anormalité avec la normalité.
[^] # Re: traduction littérale ?
Posté par _PhiX_ . En réponse au journal Defier la loi du genre. Évalué à 0.
Le spermatozoïde est, avec l'ovule, à l'origine de l'enfant. Comment peux-tu évacuer cette réalité ?
La plupart, il faut le dire vite. La psychologie cognitivo-comportementale fait complètement l'impasse là dessus, la neuropsychologie aussi.
Ce sont des domaines d'études à part, qui ne prennent en compte que la part biologique dans une vision réductioniste et pour lesquelles la complexité psychique de l'humain est encore largement inaccessible. Par ailleurs, elles ont pour objet de comprendre les pathologies mentales et non la construction psychique humaine.
La neuropsychologie ne sera d'aucun secours pour nous dire quels déséquilibres psychologiques et quelles conséquences sociales peuventt engendrer le fait pour un enfant de n'avoir aucune possibilité de connaître son père et de ne pas savoir d'où l'on vient.
Les conférences sur l’homoparentalité et les rapports d’études sur le sujet se multiplient depuis quelques années en Europe et en Amérique du Nord. Actuellement, ces conférences et ces travaux tendent majoritairement à confirmer les arguments des défenseurs de l’homoparentalité.
Quelles sont ces études ?
Qui en sont les auteurs ?
Qui les financent ?
Ni toi ni moi ne pouvons nous prononcer sur le crédit que l'on peut accorder à ces études avant d'avoir répondu à ces questions et de les avoir lues.
En attendant, je me contente du bon sens populaire. Tu devrais essayer. Ça aide à faire des distinctions élémentaires, comme par exemple à ne pas confondre l'anormalité avec la normalité.