Tu éludes le problème de l'origine du sperme et de la responsabilité que ça implique vis-à-vis de l'enfant dont le donneur est le père. Donner son sperme, ce n'est pas comme donner son sang, ça soulève des questions morales qu'on ne peut pas balayer d'un revers de main. Pour toi, ce n'est peut-être rien de faire un enfant et de l'abandonner, pour moi ce n'est moralement pas acceptable.
Que je sache, un spermatozoïde n'est pas un enfant. Donc oui, donner du sperme c'est un geste aussi innocent que donner du sang. Je conçois par contre tout à fait qu'il faille faire un tri sur le sperme donner pour assurer une certaine variabilité génétique de la banque de sperme. C'est pour moi la seule grande différence.
Oui, mais tous les psychanalystes et la plupart des psychologues se basent dessus.
La plupart, il faut le dire vite. La psychologie cognitivo-comportementale fait complètement l'impasse là dessus, la neuropsychologie aussi. Toutes ces approches différentes sont utiles mais aucune ne peut dire "Je suis la vérité sur laquelle tout le monde se base".
Pour les psychanalystes, c'est par définition qu'ils se basent dessus sinon ils ne seraient pas psychanalystes.
Pas pour Freud, ni Lacan à ma connaissance, pour lesquels un enfant a besoin pour se construire d'un père qui soit un homme, et d'une mère qui soit une femme.
Ni toi ni moi ne sommes spécialistes, on peut donc épiloguer longuement sur le sujet de savoir ce qu'en dit la psycho. Je vais donc citer wikipédia:
Les conférences sur l’homoparentalité et les rapports d’études sur le sujet se multiplient depuis quelques années en Europe et en Amérique du Nord. Actuellement, ces conférences et ces travaux tendent majoritairement à confirmer les arguments des défenseurs de l’homoparentalité.
[^] # Re: traduction littérale ?
Posté par Nicolas Évrard (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Defier la loi du genre. Évalué à 1.
Que je sache, un spermatozoïde n'est pas un enfant. Donc oui, donner du sperme c'est un geste aussi innocent que donner du sang. Je conçois par contre tout à fait qu'il faille faire un tri sur le sperme donner pour assurer une certaine variabilité génétique de la banque de sperme. C'est pour moi la seule grande différence.
Oui, mais tous les psychanalystes et la plupart des psychologues se basent dessus.
La plupart, il faut le dire vite. La psychologie cognitivo-comportementale fait complètement l'impasse là dessus, la neuropsychologie aussi. Toutes ces approches différentes sont utiles mais aucune ne peut dire "Je suis la vérité sur laquelle tout le monde se base".
Pour les psychanalystes, c'est par définition qu'ils se basent dessus sinon ils ne seraient pas psychanalystes.
Pas pour Freud, ni Lacan à ma connaissance, pour lesquels un enfant a besoin pour se construire d'un père qui soit un homme, et d'une mère qui soit une femme.
Ni toi ni moi ne sommes spécialistes, on peut donc épiloguer longuement sur le sujet de savoir ce qu'en dit la psycho. Je vais donc citer wikipédia:
Les conférences sur l’homoparentalité et les rapports d’études sur le sujet se multiplient depuis quelques années en Europe et en Amérique du Nord. Actuellement, ces conférences et ces travaux tendent majoritairement à confirmer les arguments des défenseurs de l’homoparentalité.