• [^] # Re: lutte active

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Tiens ils nous refons le coup.... Évalué à 4.

    Je vois que techniquement cela remet en cause le principe d'un fonctionnement optimal du peer to peer voir à terme le rend presque inutilisable (ce qui est aussi le but de la loi Hadopi et revient donc à se tirer une jolie balle dans le pied).

    Ton affirmation reste à démontrer...
    La loi va fixer un nombre de fichier si j'ai bien compris.
    10 000? Face au 10 000 000 de fichiers disponibles?
    Il n'y a pas de méthodes pour trouver des fichiers identiques sauf 1 octet.
    Le nom du fichier? On a déjà les films de cul (même pour des distribs Linux, pfff...) pour un nom de fichier, ça va pas aller loin...
    etc...

    Je ne m'inquiète pas de ce côté : si on parle d'efficacité, l'efficacité serait le tout gratuit et diffusable par tous. Tout ce qui est actuellement fait, la moitié du trafic P2P est déjà du "bruit", alors ça changera pas grand chose...

    Par ailleurs je continue à penser que l'ip est une donnée personnelle

    On est d'accord.

    et donc que personne ne doit s'amuser à jouer avec les données d'autrui sans son accord, quelques soient ses motivations et fût-il du côté du bien.

    Je ne vois pas le rapport avec le début de ta phrase : TPB ne fait que dire que telle adresse IP a potentiellement un fichier. Il ne fait rien d'autre. Il ne joue pas avec ton @IP, il n'affirme rien. C'est juste une partie technique. De plus, ton @IP ne t'appartient pas dans la majorité des cas (IP dynamique), donc ce que fait TPB existe déja aujourd'hui : ton @IP a été utilisé avant par quelqu'un, tu as des demandes de connexions P2P.

    TPB ne joue pas avec les données d'autrui comme tu dis, il joue avec 4 octets (116 pour IPv6) aléatoires. Que l'état s'amuse à en tirer un @IP avec un nom dessus, c'est l'état qu'il faut accuser, pas TPB.

    C'est donc un désaccord sur la méthode seulement qui mérite d'être examinée avec attention sans être trop rapidement fasciné par ses avantages.

    Dans ce cas, si on ne parles jamais des avantages, ben... On revient au minitel 1.0 : il est bien (puisqu'on ne parle pas des avantages d'une autre méthode :) )
    Bref, je ne vois pas où tu veux en venir si on ne parle (fasciné?) pas des avantages.

    Surtout que dans ce que j'ai dit, c'est juste de mettre l'état face à ses responsabilités : si il veut croire à 100% 4 octets que fournit une machine en Suède, c'est son problème (et ça ne marchera pas). Je ne parle pas vraiment d'avantages (ça a plutôt des désavantages), juste montrer que sa loi est inapplicable (comme je le fais toujours pour la loi DADVSI)... Et c'est pas faute d'être prévenu à l'avance.