• [^] # Re: Bon bon bon...

    Posté par . En réponse au journal Qu'allons nous devenir sans insectes polinisateurs ?. Évalué à 3.

    Désolé, mais je vais devoir te contredire et aller exactement dans le même sens que Raphaël. :p

    Une règle de base : une ruche, ça se déplace de plus de trois kilomètres au strict minimum, ou bien de moins de trente centimètres.
    En dessous des trois kilomètres, toutes les abeilles risquent en effet de retourner à l'emplacement de leur ancienne ruche, et au dessus de trente centimètres, ça risque de créer des conflits et quelques pertes avec les abeilles qui vont tenter de retrouver leurs ruches (et se tromper).

    Après... En fonction de la saison, de la miellée, du temps, etc., ce problème peut être gommé, mais il existe quand-même.

    En tout état de cause, il vaut mieux éviter, et en tout cas surtout pas en ce moment où les conditions s'y prêtent mal. Au printemps, ça doit être faisable (moins de deux mètres) si elles sont en bonne santé toutes les deux, mais très franchement, je ne le ferais pas moi-même.


    Et... sinon oui, l'exposition au soleil peut jouer, surtout aux abords de l'hiver (fin de l'automne, début du printemps). Pas forcément énormément, mais j'ai plusieurs fois pu constater des disparités de production sur un même rucher entre les colonies à l'ombre ou au soleil.
    Prends aussi garde un peu à l'exposition au vent.

    Et fait aussi attention à ce que les planchers soient inclinés vers le bas afin que l'eau de pluie ne stagne pas dans le fond de la ruche.

    Si tu peux les surréveler sur des pneus ou des parpaings, c'est bien aussi. Même si c'est un luxe que je ne peux pas toujours me permettre sur tous les ruchers, en hiver, elles sont systématiquement à une vingtaine de centimètres au dessus du sol.