Je suis bien d'accord avec toi. Les messages affirment quasiment que tu as sur un site pirate.
En interne dans une boite (ici laboratoire rattaché u CNRS), on utilise des certificats signé par la PKI de la boite (ici CNRS). Mais Firefox ne reconnais pas cette PKI. Certes, il faudrait le déployer... Bref, les certificats signés par sa propre PKI valent objectivement tout autant que ceux que tu payes sur des domaines bidons. En quoi c'est plus sur d'avoir un certificat signé par Verisign sur un domaine bidon ?
Je n'ai jamais compris pourquoi les navigateurs ne faisait pas comme ssh. C'est simple, la première fois, on valide le certificat dans sa base de données et ensuite, s'il change, alors là seulement gros danger !
Mettre un message alarmant ne sers à rien. Il y a trop d'intranet interne en https qui n'ont pas forcément de données sensible mais sur lesquels il faut authentifier l'utilisateur. En plus, on doit accepter le certifcat avant de voir la page. Comment savoir si c'est le site auquel on pensait ?
Bref, ce que je verrais bien comme comportement histoire de ne pas être que dans la critique négative mais d'en profiter pour faire des propositions.
Pourquoi ne pas faire comme ssh et se baser aussi sur la notion de réseau de confiance. Je verrais bien que tout certificat aille directement dans un trousseau et soit vérifier à chaque navigation, que celui-ci soit signé par une autorité publique ou pas. Si le certificat n'a jamais été enregistré, pourquoi ne pas faire comme ssh, afficher un fingerprint (eventuellement controler dans le DNS), annoncer si le certificat est signé ou non par une autorité et en plus, j'afficherait la page web sous forme réduite (de la racine DNS du site) et sans aucun lien cliquable ni de contenu dynamique. En gros, avoir la page en lecture seule. Une simple acceptation de la page comme avec ssh et on aurait le certificat dans son trousseau.
Enfin, en cas de modification du certificat, prendre les mesures qui s'imposent et prévenir l'utilisateur pour qu'il valide ou non le certificat. Le message dépendrait bien sur du type de certificat et du fait que l'ancien certificat était ou n'était plus valide.
Bref, ssh n'est pas une usine à gaz et cela marche bien depuis des années, pourquoi ne pas s'en inspirer au niveau de l'IHM et de la simplicité des dialogues.
Pour finir, pourquoi avoir autorisé les noms DNS autre qu'en ASCII ! Une partie du problème vient de là. Pourquoi aussi multiplier les noms de domaines racines. Ceux qui gouverne l'internet font des choix qui me semble parfois relever de l'inconscience et n'avoir qu'un intérêt pécunié pour le microscome qui gravite autour de la gestion du réseau. Encore une fois, ils feraient mieux de bosser sur des vrais problèmes technique comme IPv6 pour nous refaire un internet point-à-point, ce qui résoudrait pleins de détails génant pour l'utilisateur.
[^] # Re: C'est pas après l'EULA que je râle perso...
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse au journal Mozilla et Linux. Évalué à 5.
En interne dans une boite (ici laboratoire rattaché u CNRS), on utilise des certificats signé par la PKI de la boite (ici CNRS). Mais Firefox ne reconnais pas cette PKI. Certes, il faudrait le déployer... Bref, les certificats signés par sa propre PKI valent objectivement tout autant que ceux que tu payes sur des domaines bidons. En quoi c'est plus sur d'avoir un certificat signé par Verisign sur un domaine bidon ?
Je n'ai jamais compris pourquoi les navigateurs ne faisait pas comme ssh. C'est simple, la première fois, on valide le certificat dans sa base de données et ensuite, s'il change, alors là seulement gros danger !
Mettre un message alarmant ne sers à rien. Il y a trop d'intranet interne en https qui n'ont pas forcément de données sensible mais sur lesquels il faut authentifier l'utilisateur. En plus, on doit accepter le certifcat avant de voir la page. Comment savoir si c'est le site auquel on pensait ?
Bref, ce que je verrais bien comme comportement histoire de ne pas être que dans la critique négative mais d'en profiter pour faire des propositions.
Pourquoi ne pas faire comme ssh et se baser aussi sur la notion de réseau de confiance. Je verrais bien que tout certificat aille directement dans un trousseau et soit vérifier à chaque navigation, que celui-ci soit signé par une autorité publique ou pas. Si le certificat n'a jamais été enregistré, pourquoi ne pas faire comme ssh, afficher un fingerprint (eventuellement controler dans le DNS), annoncer si le certificat est signé ou non par une autorité et en plus, j'afficherait la page web sous forme réduite (de la racine DNS du site) et sans aucun lien cliquable ni de contenu dynamique. En gros, avoir la page en lecture seule. Une simple acceptation de la page comme avec ssh et on aurait le certificat dans son trousseau.
Enfin, en cas de modification du certificat, prendre les mesures qui s'imposent et prévenir l'utilisateur pour qu'il valide ou non le certificat. Le message dépendrait bien sur du type de certificat et du fait que l'ancien certificat était ou n'était plus valide.
Bref, ssh n'est pas une usine à gaz et cela marche bien depuis des années, pourquoi ne pas s'en inspirer au niveau de l'IHM et de la simplicité des dialogues.
Pour finir, pourquoi avoir autorisé les noms DNS autre qu'en ASCII ! Une partie du problème vient de là. Pourquoi aussi multiplier les noms de domaines racines. Ceux qui gouverne l'internet font des choix qui me semble parfois relever de l'inconscience et n'avoir qu'un intérêt pécunié pour le microscome qui gravite autour de la gestion du réseau. Encore une fois, ils feraient mieux de bosser sur des vrais problèmes technique comme IPv6 pour nous refaire un internet point-à-point, ce qui résoudrait pleins de détails génant pour l'utilisateur.