Et quand le disque est plein, on est bien obligé de réécrire au même endroit, répartition ou pas. oui, il se trouve qu'il y a aussi plus de mémoire que la fenêtre visible, justement pour améliorer encore plus la longévité, je sais. Mais ça ne suffit pas.
Si je prend ma carte mémoire d'appareil photo, que je regarde le nombre de photos qui ont été écrites dessus, que je multiplie par le poid moyen d'une photo en mo, que je divise par la capacité de la carte, j'ai au moins réécrit la TOTALITÉ de la flash près de 100 fois.
Mais peut être que faire du je sature/je vide/je recommence c'est moins violent pour la flash que d'avoir en permanence les mêmes fichiers sur la clé pendant longtemps, et donc ne réécrire toujours que dans l'espace restant (et restreint), soit toujours le même (cas d'utilisation typique d'une clé usb).
Si ma carte mémoire commence à montrer des signes de faiblesse, elle se montre tout de même plus costaud que toutes les clé usb que je vois passer.
L'emploi typique d'un disque dur : j'ai des fichiers qui ne bougent jamais (archives, photos, musique, films...) ou peu (logiciels installés) ça ne doit pas être bon pour la flash : ça signifie qu'on réécrit toujours au même endroit le reste. Et plus le disque SSD est plein, moins l'espace disponible est grand, et plus on fusille la flash, à l'endroit où justement on en a besoin.
D'ailleurs, puisque Murphy est toujours avec nous, ce sont forcément les fichiers qu'on modifie très souvent qui sont les plus important. Ceux qu'on ajoute, ceux qu'on modifie, ceux qui n'ont que quelque jours, ceux qui sont utiles maintenant, pour tout-à-l'heure. Ce sont aussi ceux qui par définition n'ont pas de garantie.
Le fichier archivé en flash : il dors, il a ses secteurs bien propre et qui sont même encore neuf, ils n'ont jamais servi à d'autre que ce fichier.
Le fichier de travail, lui, c'est celui qui se tappe tout les secteurs usés que y a que le train qu'est pas passé dessus. C'est ce même fichier, le-plus-important-de-tous qui prendra les frais d'un secteur troué.
Et le fait que ce soient les fichiers les plus souvent modifiés qui prennent le plus cher, les algos de répartition ne peuvent que le ralentir, mais c'est une réalité intrinsèque à la technologie flash. Ce sera toujours "le document que j'écrivais" qui va sauter, c'est presque une lapalissade.
Mon disque-pas-flash actuel fait 120go, j'arrive à maintenir 3go de libre sur chacune de mes partitions /home et / histoire d'avoir de la marge de manoeuvre suffisante en cas de besoin de place d'un coup (décompression d'une vidéo, grosse mise-à-jour, préparation d'une image pour Qemu, compilation d'OOo -- ah non là il faudrait 3 fois plus --). depuis plusieurs années je réécrit constamment sur ces mêmes 2*3go, avec de la flash j'aurai un disque net sur 114go, et tout ruiné sur les 2*3go restant, là où justement je travaille.
Avec de la flash j'aurai planté depuis longtemps, malgré 95% de neuf parcequ'occupé par des fichiers dormants.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Ssd supporte un nombre d ecriture limitee?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux presque entièrement en RAM. Évalué à 6.
Si je prend ma carte mémoire d'appareil photo, que je regarde le nombre de photos qui ont été écrites dessus, que je multiplie par le poid moyen d'une photo en mo, que je divise par la capacité de la carte, j'ai au moins réécrit la TOTALITÉ de la flash près de 100 fois.
Mais peut être que faire du je sature/je vide/je recommence c'est moins violent pour la flash que d'avoir en permanence les mêmes fichiers sur la clé pendant longtemps, et donc ne réécrire toujours que dans l'espace restant (et restreint), soit toujours le même (cas d'utilisation typique d'une clé usb).
Si ma carte mémoire commence à montrer des signes de faiblesse, elle se montre tout de même plus costaud que toutes les clé usb que je vois passer.
L'emploi typique d'un disque dur : j'ai des fichiers qui ne bougent jamais (archives, photos, musique, films...) ou peu (logiciels installés) ça ne doit pas être bon pour la flash : ça signifie qu'on réécrit toujours au même endroit le reste. Et plus le disque SSD est plein, moins l'espace disponible est grand, et plus on fusille la flash, à l'endroit où justement on en a besoin.
D'ailleurs, puisque Murphy est toujours avec nous, ce sont forcément les fichiers qu'on modifie très souvent qui sont les plus important. Ceux qu'on ajoute, ceux qu'on modifie, ceux qui n'ont que quelque jours, ceux qui sont utiles maintenant, pour tout-à-l'heure. Ce sont aussi ceux qui par définition n'ont pas de garantie.
Le fichier archivé en flash : il dors, il a ses secteurs bien propre et qui sont même encore neuf, ils n'ont jamais servi à d'autre que ce fichier.
Le fichier de travail, lui, c'est celui qui se tappe tout les secteurs usés que y a que le train qu'est pas passé dessus. C'est ce même fichier, le-plus-important-de-tous qui prendra les frais d'un secteur troué.
Et le fait que ce soient les fichiers les plus souvent modifiés qui prennent le plus cher, les algos de répartition ne peuvent que le ralentir, mais c'est une réalité intrinsèque à la technologie flash. Ce sera toujours "le document que j'écrivais" qui va sauter, c'est presque une lapalissade.
Mon disque-pas-flash actuel fait 120go, j'arrive à maintenir 3go de libre sur chacune de mes partitions /home et / histoire d'avoir de la marge de manoeuvre suffisante en cas de besoin de place d'un coup (décompression d'une vidéo, grosse mise-à-jour, préparation d'une image pour Qemu, compilation d'OOo -- ah non là il faudrait 3 fois plus --). depuis plusieurs années je réécrit constamment sur ces mêmes 2*3go, avec de la flash j'aurai un disque net sur 114go, et tout ruiné sur les 2*3go restant, là où justement je travaille.
Avec de la flash j'aurai planté depuis longtemps, malgré 95% de neuf parcequ'occupé par des fichiers dormants.
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