Ci-dessous, j'ai copié les précisions d'ovh reçues par mail (mailing list).
- les alertes sont vérifiées par un bot puis envoyées au client
- au bout de 3 alertes, on désactive le serveur, le client doit réinstaller
- au bout de 3 nouvelles alertes, on casse le contrat.
Ca me semble cohérent comme démarche:
- si on a du contenu illégal mais PRIVE, on est peinard
- le client a le temps de réagir (sauf si on lui envoie 3 alertes en 5s bien sur).
- le fait qu'il puisse réinstaller semble indiquer qu'ovh privilegie la thèse du client qui s'est fait pirater et qui propose du contenu illégal à son insu.
- si le client n'est pas foutu de supprimer le contenu illégal et qu'il est de bonne foi, il ne faut pas qu'il prenne un dédié
- si le client veut réellement proposer du contenu illégal depuis son serveur dédié, je comprends qu'ovh se protège en le fermant.
My 2 cents
Voiilà la réponse de la mailing list ovh à ce sujet:
Sujet:
La gestion de P2P les précisions
Bonjour,
Suite à notre message du Vendredi, concernant le P2P sur notre réseau,
on peut dire qu'il a été lu. Certainement compris à moitié, déformé
par les discutions passionnées qui sont parties dans tous les sens,
souvent qui n'ont rien à avoir avec le sujet.
Maintenant qu'on nous écoute voici les précisions concernant la gestion
de l'abuse de P2P.
Notre réseau n'a pas de vocation à devenir la poubelle de l'Internet
où on peut échanger librement tout sort de fichier illégaux. C'est
le message principal qu'on souhaite transmettre. D'après nos estimations,
seulement 300/400 serveurs dédiés sur 40000 font de l'échange de fichier
sous différents formes. C'est peu, mais la tendance est à prendre un
serveur dédié, pas cher (qui dit pas cher, peu de risque) pour échanger
plus rapidement les fichiers vu que les serveurs utilisent 100Mbps ou
1Gbps de bande passante ! On souhaite casser cette tendance et réduire
autant que possible le nombre de serveurs qui font cette activité. D'où
le message de Vendredi, qui a visiblement été lu et entendu.
Les précisions techniques:
Le problème se pose dans les 2-3% de cas, où le client met en place des
outils avec l'accès PUBLIC pour échanger les fichiers, soit parce que
c'est son "métier", soit parce que c'est un grand débutant. Dans les
2 cas, Ovh va toujours intervenir pour arrêter ce genre d'utilisation
de notre infrastructure.
Les alertes qu'on reçoit passent par nos robots de vérifications. Avec
les liens public il faut 5 secondes pour vérifier ce que le client
propose exactement.
[...]
Il faudrait encore préciser une 20ène de points qui ont été évoquées.
Ces 20 précisions vont à nouveau recréer un buzz et il faudra à nouveau
repreciser. Nous allons faire plus simple.
Les alertes, que nous recevons, vont être renvoyées automatiquement aux
clients concernés. Au bout de 3 alertes, le serveur sera suspendu avec
la possibilité de récupérer les données mais la nécessité de réinstaller
le système. A nouveau, au bout de 3 alertes, Ovh va intervenir, mais
c'est pour suspendre le serveur et casser le contrat. Le client pourra
toujours récupérer les données.
[^] # Re: Et la réponse ?
Posté par David Roche . En réponse au journal OVH contre le peer-to-peer. Évalué à 4.
- les alertes sont vérifiées par un bot puis envoyées au client
- au bout de 3 alertes, on désactive le serveur, le client doit réinstaller
- au bout de 3 nouvelles alertes, on casse le contrat.
Ca me semble cohérent comme démarche:
- si on a du contenu illégal mais PRIVE, on est peinard
- le client a le temps de réagir (sauf si on lui envoie 3 alertes en 5s bien sur).
- le fait qu'il puisse réinstaller semble indiquer qu'ovh privilegie la thèse du client qui s'est fait pirater et qui propose du contenu illégal à son insu.
- si le client n'est pas foutu de supprimer le contenu illégal et qu'il est de bonne foi, il ne faut pas qu'il prenne un dédié
- si le client veut réellement proposer du contenu illégal depuis son serveur dédié, je comprends qu'ovh se protège en le fermant.
My 2 cents
Voiilà la réponse de la mailing list ovh à ce sujet:
Sujet:
La gestion de P2P les précisions
Bonjour,
Suite à notre message du Vendredi, concernant le P2P sur notre réseau,
on peut dire qu'il a été lu. Certainement compris à moitié, déformé
par les discutions passionnées qui sont parties dans tous les sens,
souvent qui n'ont rien à avoir avec le sujet.
Maintenant qu'on nous écoute voici les précisions concernant la gestion
de l'abuse de P2P.
Notre réseau n'a pas de vocation à devenir la poubelle de l'Internet
où on peut échanger librement tout sort de fichier illégaux. C'est
le message principal qu'on souhaite transmettre. D'après nos estimations,
seulement 300/400 serveurs dédiés sur 40000 font de l'échange de fichier
sous différents formes. C'est peu, mais la tendance est à prendre un
serveur dédié, pas cher (qui dit pas cher, peu de risque) pour échanger
plus rapidement les fichiers vu que les serveurs utilisent 100Mbps ou
1Gbps de bande passante ! On souhaite casser cette tendance et réduire
autant que possible le nombre de serveurs qui font cette activité. D'où
le message de Vendredi, qui a visiblement été lu et entendu.
Les précisions techniques:
Le problème se pose dans les 2-3% de cas, où le client met en place des
outils avec l'accès PUBLIC pour échanger les fichiers, soit parce que
c'est son "métier", soit parce que c'est un grand débutant. Dans les
2 cas, Ovh va toujours intervenir pour arrêter ce genre d'utilisation
de notre infrastructure.
Les alertes qu'on reçoit passent par nos robots de vérifications. Avec
les liens public il faut 5 secondes pour vérifier ce que le client
propose exactement.
[...]
Il faudrait encore préciser une 20ène de points qui ont été évoquées.
Ces 20 précisions vont à nouveau recréer un buzz et il faudra à nouveau
repreciser. Nous allons faire plus simple.
Les alertes, que nous recevons, vont être renvoyées automatiquement aux
clients concernés. Au bout de 3 alertes, le serveur sera suspendu avec
la possibilité de récupérer les données mais la nécessité de réinstaller
le système. A nouveau, au bout de 3 alertes, Ovh va intervenir, mais
c'est pour suspendre le serveur et casser le contrat. Le client pourra
toujours récupérer les données.