• [^] # Re: Les patrons français n'aiment pas leur salariés

    Posté par . En réponse au journal Après Business Objects, Ilog se fait racheter.. Évalué à 3.

    > Dans les sondages sur les entreprises où il fait bon vivre, les enterprises françaises sont en queue de peloton.

    Sources? (quelques indices, quel peloton? (Chine, Burkina, ...) quel taille d'entreprise, et sondage ajusté par rapports au nombre de salariés présent dans ces tailles, ou résultat brut).

    > Pour ma part, je pense que le gros problèmes des patrons français viens du fait que la plupart sont des héritiés. Parmi les patron des grosses entreprises françaises combien ont commencé en bas (ou au milieu) de l'échelle. Aucun.

    Serge Kampf (Capgemini CAC 40), Roland Beaumanoir (cache-cache), Raymond Gizard (frais malo)

    > Tous ont toujours été patrons.

    Pour des commerçant, c'est normal (au départ 0 salariés)

    > Aucun n'a créé quelque chose.

    *tousse*

    pour revenir en arrière :
    > Pour ma part, je pense que le gros problèmes des patrons français viens du fait que la plupart sont des héritiés.

    <Troll class=Sarkolenosophistique>
    Sûr qu'avoir le choix à la mort du fondateur entre la fille du patron qui a travaillé toute sa vie dans l'entreprise et y a un attachement personnel ou un fond de pension, le fond de pension applique une gestion purement financière qui est bien plus intéressante et facile à vivre pour les salariés....

    Si il n'ont pas directement travaillé dans la boite, il y a des chances qu'il en ait créer une avant d'hériter de l'entreprise familiale.
    </Troll>

    Bon, j'imagine que la diatribe était surtout au final un reproche aux banques de ne pas plus financer les SCOP & co par doctrine plus qu'autre chose (raisonnement/pratique un peu bête du type: il n'y en a pas, donc ça marche pas, donc on en finance pas), et que le panel des modèles de politique de pouvoir ne sont pas toujours approprié par rapport à la raison d'être de l'entreprise en question.