Le but du logiciel, ce n'est pas de changer des portes logiques. D'ailleurs, il est presque faux de dire brevet logiciel, on devrait dire brevet algorithmique et là on voit bien qu'un algorithme, tu peux l'implémenter comme tu veux, soit avec un code logiciel, soit avec du matériel, soit encore avec des humains qui vont faire tous les calculs, ça ne change pas l'algorithme et ça ne le rend pas plus brevetable.
Au contraire, si un algorithme est lié à une machine particulière et que cette machine fait réellement qqch, là ce n'est pas vraiment l'algorithme qu'on brevette mais le fonctionnement de la machine. Elle a été programmé avec du logiciel mais ici, à l'inverse du cas précédent, le logiciel est juste un moyen.
Donc pour résumer, quand le l'algorithme est le but et la machine le moyen, pas de brevet et quand la machine est le but et le logiciel le moyen, brevet possible. C'est je pense ce qu'a défendu Rocard et ce que commence à défendre l'office américain des brevets et ça me semble être un bon compromis.
[^] # Re: Ça veut dire quoi ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal La fin des brevets logiciels ?. Évalué à 8.
Au contraire, si un algorithme est lié à une machine particulière et que cette machine fait réellement qqch, là ce n'est pas vraiment l'algorithme qu'on brevette mais le fonctionnement de la machine. Elle a été programmé avec du logiciel mais ici, à l'inverse du cas précédent, le logiciel est juste un moyen.
Donc pour résumer, quand le l'algorithme est le but et la machine le moyen, pas de brevet et quand la machine est le but et le logiciel le moyen, brevet possible. C'est je pense ce qu'a défendu Rocard et ce que commence à défendre l'office américain des brevets et ça me semble être un bon compromis.