Ben il faut voir le problème autrement.
Si d'un coté tu crée une machine entièrement piloté par hydraulique avec des portes logiques et tout et tous. Tu peux breveter l'ensemble de ton robot.
Si tu fabrique le même robot mais que tu remplaces la télécommande hydraulique par un micro code, une partie de la télécommande sort du champs du brevet ?
Donc dans tous les cas, quand on met des limites, il y a toujours des lésés.
Après au delà du bon sens commun, ce qui prime d'avantage, c'est l'intérêt et la stabilité économique.
Si certains, les industriels par exemple, commencent à voir d'un mauvais yeux le brevet logiciel. C'est qu'il commence à coûter plus cher que ce qu'il rapporte, entre les frais de recherche sur ceux déjà existants, la rédaction de nouveaux et le fait de ce voir risquer de plus en plus de procès...
Ce qui est rigolos, c'est surtout de voir les grosses industries, après avoir critiqué le point de vue des libristes pendant des années, se ranger de plus en plus derrières eux et ce sur beaucoup de point (brevet, coût des licences, dépendance technologique)... C'est quand même plus facile de dire aujourd'hui, que c'est à cause de la progression du libre qu'on commence à revoir son point de vue, que de dire, ils avaient franchement raison ça commence à nous coûter trop cher...
[^] # Re: Ça veut dire quoi ?
Posté par ǝɹɹǝıd oɯɐɹʇ . En réponse au journal La fin des brevets logiciels ?. Évalué à 4.
Si d'un coté tu crée une machine entièrement piloté par hydraulique avec des portes logiques et tout et tous. Tu peux breveter l'ensemble de ton robot.
Si tu fabrique le même robot mais que tu remplaces la télécommande hydraulique par un micro code, une partie de la télécommande sort du champs du brevet ?
Donc dans tous les cas, quand on met des limites, il y a toujours des lésés.
Après au delà du bon sens commun, ce qui prime d'avantage, c'est l'intérêt et la stabilité économique.
Si certains, les industriels par exemple, commencent à voir d'un mauvais yeux le brevet logiciel. C'est qu'il commence à coûter plus cher que ce qu'il rapporte, entre les frais de recherche sur ceux déjà existants, la rédaction de nouveaux et le fait de ce voir risquer de plus en plus de procès...
Ce qui est rigolos, c'est surtout de voir les grosses industries, après avoir critiqué le point de vue des libristes pendant des années, se ranger de plus en plus derrières eux et ce sur beaucoup de point (brevet, coût des licences, dépendance technologique)... C'est quand même plus facile de dire aujourd'hui, que c'est à cause de la progression du libre qu'on commence à revoir son point de vue, que de dire, ils avaient franchement raison ça commence à nous coûter trop cher...