Finalement, sans l'avouer, vous me donnez raison. Si un éditeur quel qu'il soit n'a pas dans son offre quelques produits "grand public" qui lui permettent des grosses ventes, il disparait. Vous l'expliquez très bien à propos d'O'Reilly.
La théorie de la longue traine s'applique bien à tous les bien culturels. Ce qui est dématérialisé, c'est le commerce en ligne. Je vous renvoie à la traduction d'un article de Chris Anderson lui-même à propos de sa théorie : http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/
Contrairement à ce que vous laissez entendre, l'impression d'un premier tirage ne représente pas une charge élevée. La réactivité des imprimeurs permet d'adapter les tirages suivants à la demande.
Ce qui coûte très cher, c'est la promotion d'un ouvrage. Les éditeurs ne prennent le risque de la financer que si l'auteur a déjà une forte notoriété et une reconnaissance du public.
Les autres ouvrages, s'ils ne connaissent pas le succès dans les trois mois suivant leur sortie, disparaissent des catalogues y compris de celui d'Amazon. Et ceci est valable pour tous les biens culturels.
Cette pénurie d'ouvrages pas reconnus justifie quelque fois l'échange de fichiers musicaux ou vidéos, introuvables par ailleurs. Ils ne constituent cependant qu'un très faible volume d'échanges.
La pénurie de livres non réédités fait le bonheur des revendeurs d'occasion et de leurs intermédiaires sur internet (ebay, alapage et ... l'incontournable Amazon)
Merci d'avoir contribué, vos positions, même âpres, m'ont donné à réfléchir.
[^] # Re: .Stratégie de ventes à perte.
Posté par Egidius . En réponse au journal Hadopi en débat sur rue89.com avec Versac. Évalué à 1.
La théorie de la longue traine s'applique bien à tous les bien culturels. Ce qui est dématérialisé, c'est le commerce en ligne. Je vous renvoie à la traduction d'un article de Chris Anderson lui-même à propos de sa théorie :
http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/
Contrairement à ce que vous laissez entendre, l'impression d'un premier tirage ne représente pas une charge élevée. La réactivité des imprimeurs permet d'adapter les tirages suivants à la demande.
Ce qui coûte très cher, c'est la promotion d'un ouvrage. Les éditeurs ne prennent le risque de la financer que si l'auteur a déjà une forte notoriété et une reconnaissance du public.
Les autres ouvrages, s'ils ne connaissent pas le succès dans les trois mois suivant leur sortie, disparaissent des catalogues y compris de celui d'Amazon. Et ceci est valable pour tous les biens culturels.
Cette pénurie d'ouvrages pas reconnus justifie quelque fois l'échange de fichiers musicaux ou vidéos, introuvables par ailleurs. Ils ne constituent cependant qu'un très faible volume d'échanges.
La pénurie de livres non réédités fait le bonheur des revendeurs d'occasion et de leurs intermédiaires sur internet (ebay, alapage et ... l'incontournable Amazon)
Merci d'avoir contribué, vos positions, même âpres, m'ont donné à réfléchir.