A titre d'exemple, pour un double CD tiré et vendu a 3000 exemplaires, la SPPF (chargée de redistribuer équitablement cette fameuse taxe aux producteurs en fonction des ventes) nous a reversé 150 € pour une année.
Les majors et les labels indé sont face aux même organisme et sont soumis aux mêmes démarches pour financer (subventions, subventions...) et sortir un album (SACEM, SDRM, SPEDIDAM, SPPF, ADAMI....), c'est loin d'être facile pour les petites structures.
[^] # Re: Et dans "20 minutes" ce matin
Posté par Vincent . En réponse au journal Christophe Espern : « L’industrie du disque essaye d’éponger la mer avec une serpillère ». Évalué à 3.
Les majors et les labels indé sont face aux même organisme et sont soumis aux mêmes démarches pour financer (subventions, subventions...) et sortir un album (SACEM, SDRM, SPEDIDAM, SPPF, ADAMI....), c'est loin d'être facile pour les petites structures.