Je pense que tout a été dit, mais je ne peux m'empêcher d'en rajouter une couche :)
C'est vrai que l'auteur ne voit que la création d'une nouvelle oeuvre complète et oublie tout ce qu'on peut faire avec une oeuvre finie déjà existante. On a déjà parlé des sous-titres, mais ça vaut également pour le doublage. On peut également reprendre quelques images et s'en servir comme les stock-shot utilisés dans nombre de films de séries B ou Z.
De même que seule sa vision compte, il interdit toute personne à modifier son film. Modifications qui ne nécessitent pas forcément un coup financier ou un travail de titan. Si on prend Matrix 2 et 3, il y a énormément de scènes inutiles (telle que la rave party dans les grottes, super longue et qui n'apporte rien), que certains ont déjà illégalement coupés pour proposer des versions alternatives en téléchargement et qui s'avèrent finalement meilleures que les originaux (du moins, de mon point de vue).
On peut également imaginer que certains groupes de personnes souhaiteraient pouvoir modifier les films pour qu'ils collent plus à leurs convictions religieuses ou autre. Alors oui, on peut comparer ça a de la censure ou une dénaturation de la vision qu'en avait le réalisateur, mais puisque chaque individu perçoit et interprète une oeuvre différemment - de ce qu'avaient voulu faire passer le réalisateur et le scénariste - je ne vois pas quel mal il y a à ce que chacun puisse partager avec d'autres leurs propres visions. Tout en sachant que de toute façon, l'oeuvre originale de départ n'est pas altérée et toujours disponible.
En ce qui concerne le droit d'image des acteurs, que la licence l'autorise ou non, vous pouvez prendre n'importe quelle personnalité un tant soit peu connue et vous trouverez sur le net un nombre incalculable de photos truquées à caractère humoristique, pornographique, horrifique ou autre. Qu'on les considères comme illégales ou comme de simples parodies / caricatures, on en trouvera toujours.
Mathieu Stumpf a indiqué qu'un logiciel puisse être un film, ce qui a fait hérisser le poil de Frédérick Diot. Bien que ça puisse paraître incroyable, c'est pourtant le cas des démos (voir Demomaking).
[^] # Re: Rassemblement des arguments anti-libre et exemple de RALAMAX Prod
Posté par Okki (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Encore un journal sur le "Cinema Libre". Évalué à 6.
C'est vrai que l'auteur ne voit que la création d'une nouvelle oeuvre complète et oublie tout ce qu'on peut faire avec une oeuvre finie déjà existante. On a déjà parlé des sous-titres, mais ça vaut également pour le doublage. On peut également reprendre quelques images et s'en servir comme les stock-shot utilisés dans nombre de films de séries B ou Z.
De même que seule sa vision compte, il interdit toute personne à modifier son film. Modifications qui ne nécessitent pas forcément un coup financier ou un travail de titan. Si on prend Matrix 2 et 3, il y a énormément de scènes inutiles (telle que la rave party dans les grottes, super longue et qui n'apporte rien), que certains ont déjà illégalement coupés pour proposer des versions alternatives en téléchargement et qui s'avèrent finalement meilleures que les originaux (du moins, de mon point de vue).
On peut également imaginer que certains groupes de personnes souhaiteraient pouvoir modifier les films pour qu'ils collent plus à leurs convictions religieuses ou autre. Alors oui, on peut comparer ça a de la censure ou une dénaturation de la vision qu'en avait le réalisateur, mais puisque chaque individu perçoit et interprète une oeuvre différemment - de ce qu'avaient voulu faire passer le réalisateur et le scénariste - je ne vois pas quel mal il y a à ce que chacun puisse partager avec d'autres leurs propres visions. Tout en sachant que de toute façon, l'oeuvre originale de départ n'est pas altérée et toujours disponible.
En ce qui concerne le droit d'image des acteurs, que la licence l'autorise ou non, vous pouvez prendre n'importe quelle personnalité un tant soit peu connue et vous trouverez sur le net un nombre incalculable de photos truquées à caractère humoristique, pornographique, horrifique ou autre. Qu'on les considères comme illégales ou comme de simples parodies / caricatures, on en trouvera toujours.
Mathieu Stumpf a indiqué qu'un logiciel puisse être un film, ce qui a fait hérisser le poil de Frédérick Diot. Bien que ça puisse paraître incroyable, c'est pourtant le cas des démos (voir Demomaking).