• [^] # Re: La france est une démocratie

    Posté par . En réponse au journal Vers la "minitelisation" de l'espace internet. Évalué à 2.

    En gros, bonnet blanc et blanc bonnet...
    C'est grave, parce qu'en reprenant tes propos, on en revient à "tous pourris". La seule différence étant que tu t'exprime en termes diplomatiques ("ce n'est pas la faute des politiciens mais de la politique")...


    Tu rêves d'un monde ou il n'y a pas du tout d'intérêts divergents, ou tout le monde est d'accord, ou il n'y a pas besoin d'alliance ? Non, mon propos ne revient pas à dire "tous pourris". Il revient à expliquer les processus qui entrent en jeu dés qu'il y a partage de pouvoir et intérêts divergents. La recherche de compromis devient nécessaire, la recherche d'alliance, et, ce que tu ne semble pas avoir compris, c'est que ce qui permet globalement d'équilibrer le système, nin plus ni moins, sans ça, pas de démocratie possible, et ce n'est rien d'autre qu'un processus normal.

    Comme on disait pour la sécurité des voitures, le moteur à eau ça se décrète pas. Si ça se trouve ça ne peux même pas marcher.

    J'attends donc avec impatience le projet de loi pour promouvoir le moteur à eau...

    Virer les voitures des centres villes, dans un premier temps c'est plus crédible que décréter le moteur à eau. Financer la recherche pour la gestion des énergie tout autant. http://www.industrie.gouv.fr/energie/recherche/synthese-snre(...) pour un lien, pas vu de chiffres dedans, faudrait chercher un peu plus pour savoir si c'est le cas.

    Heu... pour moi le lobby et le clientélisme sont plutôt des problèmes inhérent à la démocratie représentative, et la démocratie participative est un moyen de lutter contre ; à condition que la part de participatif soit conséquente comme en Suisse et non du domaine de l'exception comme en France, car sinon on est assuré que le peuple répondra à coté de la question.

    Bon, il me semble que je me sois un peu complètement emmêlé les pinceaux et que j'aie tout mélangé pour le coup.
    J'essaye de me raccrocher aux branches mais plus j'essaye, plus j'ai l'impression de m'enfoncer donc je vais t'accorder un point ;)

    Cependant: Le paragraphe "effets pervers" de Democratie_participative exprime assez bien mon sentiment. Une démocratie directe c'est encore pire, tu supprimes carrément l'effet "tampon" de la démocratie représentative et la lutte devient complètement corporatiste: c'est la corporation la plus puissante qui gagne.
    Pour le lobby-isme tu ne ferai que déplacer le problème vers le peuple, cf. les compagnies pharmaceutiques et les médecins par exemple.

    Quand à lárgent, le niveau de vie moyen augmente parce que la frange la plus riche du pays s'enrichie. On ne peut pas forcement en dire de même de la majorité de la population.

    J'ai pas dit que c'était un processus immédiat, le Chine entame à peine son développement.

    Je suis très loin de penser que le laisser-faire actuel soit une meilleure solution pour aider les pays pauvres, ni les riches d'ailleurs. Mais c'est la meilleure solution pour les actionnaires, ça c'est évident.

    l'article Travail_des_enfants à l'air très bien, je l'ai pas lu en entier, mais en diagonale. En gros, ça a l'air cohérent avec mon discours: c'est la pauvreté qui est la première cause du travail des enfants, que les parents ne peuvent pas nourrir. Alors sauf si tu as une solution miracle pour réduire la pauvreté, la meilleure passe par le développement économique. Les paragraphes sur les actions (politiques) sont intéressants à ce propos, genre (à propos de l'abolition du travail des enfants)
    D'autre part, les « non-abolitionnistes » — comprenant des ONG de terrain, souvent locales — estiment que l'abolition est une utopie à court et moyen terme et qu'empêcher un enfant de participer à sa survie et celle de sa famille serait contre-productif[77]
    Lire aussi les paragraphes sur l'interdiction des "pires formes de travail," même si il est pas dit grand chose sur les moyens concrêts de lutte, et que la corruption au niveau local fait des ravages.