De plus, si on se base sur les seuls faits que tu énonces et sur la législation française, il me semble qu'on est obligé d'intervenir (autrement : non assistance à personne en danger, jusqu'à 5 ans de prison et 75000 euros d'amende... Ca fait cher le pantalon)
C'est un cas récurrent qui mérite d'être éclairci : porter assistance, ça peut se résumer à donner l'alerte ! Il ne s'agit pas de se mettre en danger soi-même ni d'encourager les actes héroïques.
Le mieux à faire reste d'être parfaitement préparé. Quelqu'un qui aura repéré les postes des maîtres nageurs sur une plage, qui aura estimé à l'avance le temps nécessaire à prévenir les secours, qui connaît les numéros d'urgence, et l'organisation des secours suffisamment bien pour ne pas se mettre dans leurs pattes à ce moment sera sans doute plus efficace qu'un « bon nageur ».
Je pense que la meilleure chance de salut pour une personne en danger vient de celle qui ne se considère justement pas « sauveteur » elle-même dans un premier temps. Une fois que tout cela est bien acquis, on peut progresser, faire des formations, et bénéficier de l'expérience d'un groupe sans risquer de le compromettre dans les situations d'urgence. Mais le meilleur chirugien du monde ne servira jamais à personne s'il écrase le blessé en se rendant sur les lieux du drame :-)
[^] # Re: Pertinent
Posté par Obsidian . En réponse au journal [HS] Tester les intuitions morales. Évalué à 8.
C'est un cas récurrent qui mérite d'être éclairci : porter assistance, ça peut se résumer à donner l'alerte ! Il ne s'agit pas de se mettre en danger soi-même ni d'encourager les actes héroïques.
Le mieux à faire reste d'être parfaitement préparé. Quelqu'un qui aura repéré les postes des maîtres nageurs sur une plage, qui aura estimé à l'avance le temps nécessaire à prévenir les secours, qui connaît les numéros d'urgence, et l'organisation des secours suffisamment bien pour ne pas se mettre dans leurs pattes à ce moment sera sans doute plus efficace qu'un « bon nageur ».
Je pense que la meilleure chance de salut pour une personne en danger vient de celle qui ne se considère justement pas « sauveteur » elle-même dans un premier temps. Une fois que tout cela est bien acquis, on peut progresser, faire des formations, et bénéficier de l'expérience d'un groupe sans risquer de le compromettre dans les situations d'urgence. Mais le meilleur chirugien du monde ne servira jamais à personne s'il écrase le blessé en se rendant sur les lieux du drame :-)