> Elle a reconnu que le motif de la plainte était fondé, ou qu'elle était d'accord pour annuler le mariage ?
D'après la loi, si elle ne reconnait pas les faits, le tribunal ne peut pas prononcer l'annulation.
Elle a peut-être menti pour que le tribunal accepte la demande mais le tribunal ne peut être tenu responsable.
> Soit la justice ne fait pas comme tu dis.
> donc une 3em proposition est possible.
Si c'était le cas, le jugement ne serait pas valable.
On n'est pas dans une république bananière, on a des lois et une justice qui fonctionne à peu près correctement.
> Elle reconnait que c'est une qualité essentielle dans ce mariage.
Non, elle reconnait que c'est un facteur décisif dans le consentement du mari, rien de plus.
> Tu peux me montrer dans le jugement où elle reconnait explicitement les faits, ou alors où elle corrobore la version du mari ?
Prouve-moi le contraire.
Il faudrait avoir la totalité du dossier pour le savoir et ce n'est pas possible.
Je t'ai démontré qu'une jurisprudence connue et archiconnue ne reconnaissait pas le silence comme aveu ou preuve. Donc si le jugement est valable, elle a forcément reconnue explicitement d'une manière ou d'une autre les faits.
> en faisant des déduction farfelues ?
C'est TON interprétation.
> madame ne le reconnait pas.
D'après le jugement, si. Si ce n'était pas le cas, le tribunal n'aurait jamais pu prononcer la nullité du mariage.
Tu n'as pas prouvé le contraire non plus
> Si pour lui une de ses valeur morale c'est qu'il a le droit de vie et de mort sur sa femme, je n'aurais pas le droit de juger ça , ni un juge ?
Non, car la loi interdit explicitement à un individu d'avoir le droit de vie ou de mort sur un tiers.
La loi n'interdit pas à une personne de conditionner son consentement au mariage sur la virginité du conjoint. La loi ne régit pas la vie privée des gens.
> Sa femme semble pas etre du même avis ...
Si tu ne partages pas un minimum les mêmes valeurs, il est inutile de vouloir se marier.
Pour ce que l'on sait, personne ne lui a pas imposé le mariage.
Que tu le veuilles ou non, elle a reconnu *devant la justice* être au courant de l'importance de ce critère pour son futur époux. Elle ne l'a à aucun moment détrompé et a même accepté ce mariage.
Après, il y a bien évidemment la possibilité que la réalité soit différente de ce qui est décrit dans le jugement mais ça seul les protagonistes de l'histoire le savent.
Tu n'as pas d'autres éléments qui te permettent de contester la version des faits reconnu par monsieur et madame.
Et en l'absence d'éléments nouveaux, je considère la version du tribunal comme étant la seule valable.
L'appel permettra de vérifier si le jugement a été rendu conformément à la loi ou non.
-----------------------------------------------------------------------------------
Avec ce battage médiatique, on est en train d'empirer les choses:
* on renforce les convictions des bigots en leur donnant l'impression d'être opprimé dans leur foi.
* on crée une psychose chez les jeunes filles qui vont se ruer pour se faire refaire l'hymen.
Au lieu de les aider à se libérer, on va au contraire les encourager à accepter les chaines.
* on cherche à supprimer une porte de sortie pour des mariages non librement consenti. Parfois, la simple pression culturelle suffit pour pousser certains à se marier avec un conjoint avec lequel on ne partage aucune affinité sans que cela soit un mariage forcé à proprement parler.
Un exemple célèbre n'est autre que Rachida Dati, actuel garde des sceaux.
En août 1992, elle s'est mariée avec un homme « avec lequel elle n'avait rien à partager » pour mettre fin aux «pressions récurrentes» de sa famille. En décembre de la même année, elle demande l'annulation de cette union, qu'elle obtiendra de la justice en 1995.[18].
Ce qui me débecte, c'est que ce battage est inspiré par le relent raciste et le mépris des cultures différentes de la notre.
Ce qui me semble incroyable, c'est que si ils avaient divorcés, personne n'aurait rien dit pour le même résultat.
[^] # Re: Un très beau résumé sur les gens qui sont révoltés contre cette
Posté par GeneralZod . En réponse au journal Douce France, pays rétrograde. Évalué à 2.
D'après la loi, si elle ne reconnait pas les faits, le tribunal ne peut pas prononcer l'annulation.
Elle a peut-être menti pour que le tribunal accepte la demande mais le tribunal ne peut être tenu responsable.
> Soit la justice ne fait pas comme tu dis.
> donc une 3em proposition est possible.
Si c'était le cas, le jugement ne serait pas valable.
On n'est pas dans une république bananière, on a des lois et une justice qui fonctionne à peu près correctement.
> Elle reconnait que c'est une qualité essentielle dans ce mariage.
Non, elle reconnait que c'est un facteur décisif dans le consentement du mari, rien de plus.
> Tu peux me montrer dans le jugement où elle reconnait explicitement les faits, ou alors où elle corrobore la version du mari ?
Prouve-moi le contraire.
Il faudrait avoir la totalité du dossier pour le savoir et ce n'est pas possible.
Je t'ai démontré qu'une jurisprudence connue et archiconnue ne reconnaissait pas le silence comme aveu ou preuve. Donc si le jugement est valable, elle a forcément reconnue explicitement d'une manière ou d'une autre les faits.
> en faisant des déduction farfelues ?
C'est TON interprétation.
> madame ne le reconnait pas.
D'après le jugement, si. Si ce n'était pas le cas, le tribunal n'aurait jamais pu prononcer la nullité du mariage.
Tu n'as pas prouvé le contraire non plus
> Si pour lui une de ses valeur morale c'est qu'il a le droit de vie et de mort sur sa femme, je n'aurais pas le droit de juger ça , ni un juge ?
Non, car la loi interdit explicitement à un individu d'avoir le droit de vie ou de mort sur un tiers.
La loi n'interdit pas à une personne de conditionner son consentement au mariage sur la virginité du conjoint. La loi ne régit pas la vie privée des gens.
> Sa femme semble pas etre du même avis ...
Si tu ne partages pas un minimum les mêmes valeurs, il est inutile de vouloir se marier.
Pour ce que l'on sait, personne ne lui a pas imposé le mariage.
Que tu le veuilles ou non, elle a reconnu *devant la justice* être au courant de l'importance de ce critère pour son futur époux. Elle ne l'a à aucun moment détrompé et a même accepté ce mariage.
Après, il y a bien évidemment la possibilité que la réalité soit différente de ce qui est décrit dans le jugement mais ça seul les protagonistes de l'histoire le savent.
Tu n'as pas d'autres éléments qui te permettent de contester la version des faits reconnu par monsieur et madame.
Et en l'absence d'éléments nouveaux, je considère la version du tribunal comme étant la seule valable.
L'appel permettra de vérifier si le jugement a été rendu conformément à la loi ou non.
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Avec ce battage médiatique, on est en train d'empirer les choses:
* on renforce les convictions des bigots en leur donnant l'impression d'être opprimé dans leur foi.
* on crée une psychose chez les jeunes filles qui vont se ruer pour se faire refaire l'hymen.
Au lieu de les aider à se libérer, on va au contraire les encourager à accepter les chaines.
* on cherche à supprimer une porte de sortie pour des mariages non librement consenti. Parfois, la simple pression culturelle suffit pour pousser certains à se marier avec un conjoint avec lequel on ne partage aucune affinité sans que cela soit un mariage forcé à proprement parler.
Un exemple célèbre n'est autre que Rachida Dati, actuel garde des sceaux.
En août 1992, elle s'est mariée avec un homme « avec lequel elle n'avait rien à partager » pour mettre fin aux «pressions récurrentes» de sa famille. En décembre de la même année, elle demande l'annulation de cette union, qu'elle obtiendra de la justice en 1995.[18].
Ce qui me débecte, c'est que ce battage est inspiré par le relent raciste et le mépris des cultures différentes de la notre.
Ce qui me semble incroyable, c'est que si ils avaient divorcés, personne n'aurait rien dit pour le même résultat.