sauf que celui qui se prends pour napoléon n'est pas napoléon, mais il le crois si fermement qu'il nie n'avoir jamais été quelqu'un d'autre : il se voit dans le miroir en napoléon, il pense être empereur et ne comprends pas pourquoi on ne lui obéït pas... bref c'est un délire... l'homme qui se sent femme, lui, ne délire pas, il sait qu'il est un homme biologiquement parlant, il se voit homme dans son miroir, il ne s'indigne pas si on l'appelle "monsieur", mais il se sent femme dans le corps d'un homme : ça n'est pas un délire schizoïde. Cet homme ne rêve pas qu'il se transforme, il ne nie pas ses membres, il n'est pas délirant du tout, au contraire, il est très rationnel, c'est simplement qu'il veut être vu et perçu par le monde extérieur comme ce qu'il se sent être : une femme.
Je sais que je ne suis pas napoléon biologiquement parlant, je me vois moi dans le miroir (enfin, par moi, je veux dire l'autre), je ne m'indigne pas qu'on m'appèle par mon nom (enfin, l'autre), mais je me sens napoléon dans la peau de moi (enfin, de l'autre).
Appellez moi Napoléon.
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.
[^] # Re: La réalité biologique est implacable.
Posté par 2PetitsVerres (Mastodon) . En réponse au journal DSM-V un autre combat pour la liberté. Évalué à 5.
Je sais que je ne suis pas napoléon biologiquement parlant, je me vois moi dans le miroir (enfin, par moi, je veux dire l'autre), je ne m'indigne pas qu'on m'appèle par mon nom (enfin, l'autre), mais je me sens napoléon dans la peau de moi (enfin, de l'autre).
Appellez moi Napoléon.
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.