• [^] # Re: La réalité biologique est implacable.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal DSM-V un autre combat pour la liberté. Évalué à 2.


    Si je suis plus heureux en me coupant les mains, pourquoi m'interdirait-on de le faire ? ça reste une mutilation avec tout les désagréments autour.


    Trouve moi une personne dans ce cas là et qui s'en trouve mieux après l'opération ... je ne pense pas qu'il y en ait tant que ça

    Trouve moi une personne transsexuelle après l'opération qui se trouve mieux ... il y en a beaucoup plus.

    Bien sûr, il y en a toujours qui regrettent... C'est pour cela qu'un suivi psychologique est requis avant (histoire que n'importe qui ne fasse pas de bêtises). Mais il faut aussi laisser aux gens leur responsabilité.


    Ce n'est pas la société qui t'impose un genre mais la nature.
    Personnellement, ils ne me dérangent pas, ils sont libre de se soigner ou pas. Il n'y a pas de droit chemin, chacun mène sa vie comme il l'entend.
    Mais ça ne leur donne pas le droit de banaliser ce qui est à la base un trouble mental ou de mentir à la société en changeant d'état civil.


    La nature ?
    La nature leur a donné aussi leur esprit ... et leur esprit pense justement le contraire.

    Je ne saurais pas dire quelle est la bonne réponse, mais ce que je sais c'est qu'elle n'est pas évidente.

    Et lorsque tu parles de mentir a la société ... En quoi dis-moi est-ce un mensonge ? C'est la manière que trouvent ces personnes pour vivre le plus en accord avec elle-mêmes. Est-ce un mensonge ?
    Forcer les gens a porter une étiquette qui ne leur convient pas (au hasard le sexe sur leur carte d'identité) n'est-ce pas un mensonge aussi ?

    A mon avis, il ne faudrait pas pénaliser les trangenres parce que des personnes dans la société pensent qu'on leur ment ?

    Le problème psychologique ne serait-il pas au contraire chez les personnes qui ne peuvent accepter que les transgenres vivent leur vie comme bon leur semble ? Jusqu'a traiter ces personnes de menteuses ? je me demande.