• [^] # Re: La réalité biologique est implacable.

    Posté par . En réponse au journal DSM-V un autre combat pour la liberté. Évalué à 2.

    >Hein, c'est la même chose pour les transs, les pro-ana, les addicts à la chirurgie esthétique. Le point commun dans toutes ces pathologies, c'est le refus de sa propre image, de son propre corps.
    Ils n'ont pas besoin de chirurgie ou de traitements hormonaux lourds mais d'un suivi afin de pouvoir s'accepter tels qu'ils sont.

    Si la chirurgie est moins cher que la thérapie et amène au même résultat: un membre de la société intégré. Pourquoi se faire chier à financer des thérapie?

    La notion de besoin de tel ou tel méthode de soin est subjective. D'un point vue éthique, qu'est ce qui fait le plus de bien à la société et à l'individu?

    </avocat du diable>

    Plus sérieusement, il me semble que les traitements hormonaux ou chirurgicaux sont moins efficace pour la santé et le bonheur des trans que ce que l'on veut bien dire. Les réussites ne sont pas si courante (mais il faut quand même garder la possibilité quand c'est plus efficace).

    N.B.
    addict de la chirurgie esthétique cas particulier de la pratique de la chirurgie esthétique, ça ne discrédite pas l'usage de la chirurgie esthétique pour les cas courants.

    pro-ana, ça tient de l'incitation au suicide, ça n'est même plus une pathologie, c'est limite criminel

    Pas tout à fait la même chose que le cas ici.