Le problème des intersexués est d'ordre biologique, le problème des transs est d'ordre mental.
C'est comme assimiler la chirurgie esthétique à la chirurgie reconstructrice.
> Alors comment contester à une personne le fait que l'image qu'elle voit ne lui plait pas ?
Si on pousse ton raisonnement jusqu'au bout, si mon voisin croit être dauphin, pourquoi lui interdire d'en devenir par la voie chirurgicale.
Idem pour les pro-anas qui veulent ressembler à des squelettes.
Chaque être humain est plus ou moins timbré à divers degrés, on n'est jamais satisfait de son apparence. On a toujours envie de corriger tel ou tel défaut, mais il faut savoir mettre des limites.
Pour moi, la mutilation ou modifier profondément sa physiologie sans aucune nécessité constitue une limite à ne pas franchir.
Vouloir changer de couleur de cheveu c'est quand même loin dêtre aussi grave que de se mutiler l'appareil génital ou de bouffer des hormones.
> Pour un trouble psychiatrique soit disant lourd, cela semble assez simple à traiter, non ?
On parle de traitements hormonaux lourds avec un impact physiologique lourd et non pas d'une aspirine.
> A coté de cela, les personnes intersexuées ont elles aussi besoin des mêmes traitements
ça n'a rien à voir ! On ne va pas interdire un traitement à des personnes qui en ont réellement besoin à cause de quelques hurluberlu.
On va pas interdire la chirurgie reconstructrice à un grand brûlé (par exemple) parce que Michael Jackson abuse de la chirurgie esthétique.
[^] # Re: La réalité biologique n'existe pas
Posté par GeneralZod . En réponse au journal DSM-V un autre combat pour la liberté. Évalué à 2.
C'est comme assimiler la chirurgie esthétique à la chirurgie reconstructrice.
> Alors comment contester à une personne le fait que l'image qu'elle voit ne lui plait pas ?
Si on pousse ton raisonnement jusqu'au bout, si mon voisin croit être dauphin, pourquoi lui interdire d'en devenir par la voie chirurgicale.
Idem pour les pro-anas qui veulent ressembler à des squelettes.
Chaque être humain est plus ou moins timbré à divers degrés, on n'est jamais satisfait de son apparence. On a toujours envie de corriger tel ou tel défaut, mais il faut savoir mettre des limites.
Pour moi, la mutilation ou modifier profondément sa physiologie sans aucune nécessité constitue une limite à ne pas franchir.
Vouloir changer de couleur de cheveu c'est quand même loin dêtre aussi grave que de se mutiler l'appareil génital ou de bouffer des hormones.
> Pour un trouble psychiatrique soit disant lourd, cela semble assez simple à traiter, non ?
On parle de traitements hormonaux lourds avec un impact physiologique lourd et non pas d'une aspirine.
> A coté de cela, les personnes intersexuées ont elles aussi besoin des mêmes traitements
ça n'a rien à voir ! On ne va pas interdire un traitement à des personnes qui en ont réellement besoin à cause de quelques hurluberlu.
On va pas interdire la chirurgie reconstructrice à un grand brûlé (par exemple) parce que Michael Jackson abuse de la chirurgie esthétique.