Je pense que tu as une vision bien étriquée de la transsexualité ...
Tu as des transsexuels aimant les hommes ( gay ) et des transsexuels aimant les femmes ( hetero ).
Tu as des transsexuelles aimant les hommes ( hétero ) et des transsexuels aimant les femmes ( gay ).
La question n'est pas une acceptation de son orientation sexuelle, puisque en plus tu peux avoir et des transsexuels et des transsexuelles bisexuelles. D'ou la nomenclature utilisé par certains médecins, psys : "transsexué", "transsexe", "transgenre", "transidentité". ces 4 alternatives parlent exactement de la même chose un sentiment de ne pas avoir le bon genre.
Maintenant, une personne intersexuée peut très bien être 46XY et se sentir pleinement femme. Et vice versa, elle pourrait être aussi 46XX et se sentir homme. Il faut garder à l'esprit qu'il existe des intersexuations liées à des testicules féminisant, des ovaires masculinisant, une hyperplasie des surrénales, une résistance aux androgenes, ... tout cela donnant des corps pouvant être parfaitement du sexe opposé à celui indiqué par le caryotype.
Si l'on pousse un peu ton raisonnement, ou peut dire que ta couleur de peau, ta couleur de cheveux, la couleur de tes yeux sont des données génétiques et que tu dois faire une thérapie pour accepter tes cheveux ( au lieu de les raser ), ta barbe, la couleur de tes cheveux ( au lieu de les teintre ), qu'ils soient plat ou frisée, la couleur de tes yeux, ...
C'est absurde de contester le droit de changer la couleur de ses cheveux ?
Alors comment contester à une personne le fait que l'image qu'elle voit ne lui plait pas ?
Pour les transsexuels, la phaloplastie en France n'est pas obligatoire car le risque de complication sont trop important. Par contre, pour les transsexuelles, la vaginoplastie l'est. Dans certains pays européen, comme le royaume uni ou l'espagne, il n'y a aucune obligation à faire ces actes chirurgicaux.
Maintenant, ton propos est de placer cela sur un terrain purement psy ... soit.
Le problème est que le trouble de l'identité de genre a été clairement défini par un psychiatre dans les années 50 : le Docteur Harry Benjamin ( d'ou le nom aussi donné de Syndrome de Benjamin ).
Différents types de thérapie ont donc été testé dès les années 50, pour arriver à la conclusion qu'une personne transsexuelle était uniquement soignable par ... hormonothérapie. Le problème du diagnostic est de réussir à distingué les psychoses, les troubles pyschotiques, les schizophrènes, les dépressions, de la réelle dysphorie de genre.
Dans les premiers cas, antidepresseurs, anxiolitiques, psychotrope, neuroleptiques et cétéra, sont les instruments efficaces et durable pour traiter ou au moins palier la maladie.
Dans un cas de trouble de l'identité de genre, ces traitements ont déjà été reconnu comme inefficace depuis 50 ans ! le seul traitement efficace est l'hormonothérapie dans la plupart des cas, et une chirurgie reconstructrice de l'appareil génital selon les cas et les recommandations en vigueur dans le pays.
Une hormonothérapie consiste uniquement à prendre quelques médicaments à vie ; des antiandrogenes et des oestrogenes pour les transsexuelles, et des antioestrogene et de la testostérone et de la dihydrotestostérone pour les transsexuels.
Pour un trouble psychiatrique soit disant lourd, cela semble assez simple à traiter, non ?
A coté de cela, les personnes intersexuées ont elles aussi besoin des mêmes traitements et bien souvent l'intersexuation de ces personnes ne sont découverte que par hasard :
- stérilité
- trouble de l'identité de genre
- chirurgie abdominale
- caryotype pour une recherche d'une maladie rare
[^] # Re: La réalité biologique n'existe pas
Posté par Mouns . En réponse au journal DSM-V un autre combat pour la liberté. Évalué à 4.
Tu as des transsexuels aimant les hommes ( gay ) et des transsexuels aimant les femmes ( hetero ).
Tu as des transsexuelles aimant les hommes ( hétero ) et des transsexuels aimant les femmes ( gay ).
La question n'est pas une acceptation de son orientation sexuelle, puisque en plus tu peux avoir et des transsexuels et des transsexuelles bisexuelles. D'ou la nomenclature utilisé par certains médecins, psys : "transsexué", "transsexe", "transgenre", "transidentité". ces 4 alternatives parlent exactement de la même chose un sentiment de ne pas avoir le bon genre.
Maintenant, une personne intersexuée peut très bien être 46XY et se sentir pleinement femme. Et vice versa, elle pourrait être aussi 46XX et se sentir homme. Il faut garder à l'esprit qu'il existe des intersexuations liées à des testicules féminisant, des ovaires masculinisant, une hyperplasie des surrénales, une résistance aux androgenes, ... tout cela donnant des corps pouvant être parfaitement du sexe opposé à celui indiqué par le caryotype.
Si l'on pousse un peu ton raisonnement, ou peut dire que ta couleur de peau, ta couleur de cheveux, la couleur de tes yeux sont des données génétiques et que tu dois faire une thérapie pour accepter tes cheveux ( au lieu de les raser ), ta barbe, la couleur de tes cheveux ( au lieu de les teintre ), qu'ils soient plat ou frisée, la couleur de tes yeux, ...
C'est absurde de contester le droit de changer la couleur de ses cheveux ?
Alors comment contester à une personne le fait que l'image qu'elle voit ne lui plait pas ?
Pour les transsexuels, la phaloplastie en France n'est pas obligatoire car le risque de complication sont trop important. Par contre, pour les transsexuelles, la vaginoplastie l'est. Dans certains pays européen, comme le royaume uni ou l'espagne, il n'y a aucune obligation à faire ces actes chirurgicaux.
Maintenant, ton propos est de placer cela sur un terrain purement psy ... soit.
Le problème est que le trouble de l'identité de genre a été clairement défini par un psychiatre dans les années 50 : le Docteur Harry Benjamin ( d'ou le nom aussi donné de Syndrome de Benjamin ).
Différents types de thérapie ont donc été testé dès les années 50, pour arriver à la conclusion qu'une personne transsexuelle était uniquement soignable par ... hormonothérapie. Le problème du diagnostic est de réussir à distingué les psychoses, les troubles pyschotiques, les schizophrènes, les dépressions, de la réelle dysphorie de genre.
Dans les premiers cas, antidepresseurs, anxiolitiques, psychotrope, neuroleptiques et cétéra, sont les instruments efficaces et durable pour traiter ou au moins palier la maladie.
Dans un cas de trouble de l'identité de genre, ces traitements ont déjà été reconnu comme inefficace depuis 50 ans ! le seul traitement efficace est l'hormonothérapie dans la plupart des cas, et une chirurgie reconstructrice de l'appareil génital selon les cas et les recommandations en vigueur dans le pays.
Une hormonothérapie consiste uniquement à prendre quelques médicaments à vie ; des antiandrogenes et des oestrogenes pour les transsexuelles, et des antioestrogene et de la testostérone et de la dihydrotestostérone pour les transsexuels.
Pour un trouble psychiatrique soit disant lourd, cela semble assez simple à traiter, non ?
A coté de cela, les personnes intersexuées ont elles aussi besoin des mêmes traitements et bien souvent l'intersexuation de ces personnes ne sont découverte que par hasard :
- stérilité
- trouble de l'identité de genre
- chirurgie abdominale
- caryotype pour une recherche d'une maladie rare
plus d'info par ici :
http://www.wpath.org/
http://www.intersexualite.org/Europe-Index.html