> et d'autre part la coopération des entreprises à ces lois.
Je préfère (et de loin) que les entreprises se conforment au lois et coopèrent avec la justice des différents pays. L'anarchie ne m'a jamais plu et je trouverai encore pire que les hommes soient soumis à la loi mais que les entreprises n'aient pas à s'y conformer.
Oui, je suppose que tu voudrais que les entreprises se conforment bien à la loi dans les pays "bons" et s'y refusent dans les pays "mauvais". Sauf que ça revient à demander à l'entreprise de savoir si une loi est mauvaise ou pas, ça la met en position de juge au dessus des lois (et donc au dessus du peuple). Franchement non seulement dans l'idéal je doute que ce soit une bonne idée mais en plus les multinationales ne nous ont pas montré être vraiment digne d'une telle responsabilité et d'une telle abnégation.
Donc à défaut oui, les entreprises coopèrent à la loi, et c'est bien. Ce qui n'est éventuellement pas bien c'est la loi elle-même et c'est elle qu'il faut changer. Après on peut arguer d'exception (parce que je suis sur qu'on va me sortir le point goodwin) mais je ne suis pas certain qu'on en soit là. (ou en tout cas j'attendrai d'avoir des sources un peu plus objectives que celles de ce billet pour juger).
> Si la loi demande d'aller à l'encontre des droits fondamentaux des personnes (ici vie privé et liberté d'expression)
Le gros problème ce n'est pas le droit fondamental. Le problème c'est tracer le trait entre ces droits fondamentaux. Parce que la personne en face a aussi un droit fondamental à sa vie privée, à sa dignité, et à sa tranquilité, ce qui interdirait de l'insulter.
Bref, un droit, fut-il qualifié de fondamental, n'est jamais absolu, il est toujours limité par les droits des autres.
La limite est différente dans chaque pays et chaque culture. Bien imbécile celui qui pourra dire que tel ou tel pays "la bonne interprétation". Alors oui une loi qui empêche d'insulter ira contre la liberté d'expression, mais la majorité des pays (le notre compris) continuent à l'interdire parce que ça viole d'autre droits fondamentaux. Et personnellement je trouve ça "bien" (maintenant je peux comprendre que d'autres aient un avis contraire, comme c'est probablement le cas aux US).
Même chose pour la vie privée. Elle n'est pas absolue non plus et personnellement je ne connais aucun pays où la notion de vie privée soit absolue face à une enquête de justice (sinon on pourrait bêtement arrêter d'avoir une police des lois et des tribunaux). En général il y a un encadrement pour faire le tri entre l'importance du délit, l'importance de la violation de vie privée, et le sérieux des doutes à l'encontre du suspect. Ici il y a bien peu de pays qui auraient refusé à la justice la possibilité de demander les coordonnées de l'auteur (ni notre pays ni les us en tout cas).
Donc désolé, mais l'argument je n'y adhère pas. (ce qui ne veut pas dire que je suis forcément d'accord avec ce qui a suivi l'accusation hein, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas)
[^] # Re: Et ?
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal Google aide le gouvernement indien à arrêter les méchants blasphémateurs. Évalué à 5.
Je préfère (et de loin) que les entreprises se conforment au lois et coopèrent avec la justice des différents pays. L'anarchie ne m'a jamais plu et je trouverai encore pire que les hommes soient soumis à la loi mais que les entreprises n'aient pas à s'y conformer.
Oui, je suppose que tu voudrais que les entreprises se conforment bien à la loi dans les pays "bons" et s'y refusent dans les pays "mauvais". Sauf que ça revient à demander à l'entreprise de savoir si une loi est mauvaise ou pas, ça la met en position de juge au dessus des lois (et donc au dessus du peuple). Franchement non seulement dans l'idéal je doute que ce soit une bonne idée mais en plus les multinationales ne nous ont pas montré être vraiment digne d'une telle responsabilité et d'une telle abnégation.
Donc à défaut oui, les entreprises coopèrent à la loi, et c'est bien. Ce qui n'est éventuellement pas bien c'est la loi elle-même et c'est elle qu'il faut changer. Après on peut arguer d'exception (parce que je suis sur qu'on va me sortir le point goodwin) mais je ne suis pas certain qu'on en soit là. (ou en tout cas j'attendrai d'avoir des sources un peu plus objectives que celles de ce billet pour juger).
> Si la loi demande d'aller à l'encontre des droits fondamentaux des personnes (ici vie privé et liberté d'expression)
Le gros problème ce n'est pas le droit fondamental. Le problème c'est tracer le trait entre ces droits fondamentaux. Parce que la personne en face a aussi un droit fondamental à sa vie privée, à sa dignité, et à sa tranquilité, ce qui interdirait de l'insulter.
Bref, un droit, fut-il qualifié de fondamental, n'est jamais absolu, il est toujours limité par les droits des autres.
La limite est différente dans chaque pays et chaque culture. Bien imbécile celui qui pourra dire que tel ou tel pays "la bonne interprétation". Alors oui une loi qui empêche d'insulter ira contre la liberté d'expression, mais la majorité des pays (le notre compris) continuent à l'interdire parce que ça viole d'autre droits fondamentaux. Et personnellement je trouve ça "bien" (maintenant je peux comprendre que d'autres aient un avis contraire, comme c'est probablement le cas aux US).
Même chose pour la vie privée. Elle n'est pas absolue non plus et personnellement je ne connais aucun pays où la notion de vie privée soit absolue face à une enquête de justice (sinon on pourrait bêtement arrêter d'avoir une police des lois et des tribunaux). En général il y a un encadrement pour faire le tri entre l'importance du délit, l'importance de la violation de vie privée, et le sérieux des doutes à l'encontre du suspect. Ici il y a bien peu de pays qui auraient refusé à la justice la possibilité de demander les coordonnées de l'auteur (ni notre pays ni les us en tout cas).
Donc désolé, mais l'argument je n'y adhère pas. (ce qui ne veut pas dire que je suis forcément d'accord avec ce qui a suivi l'accusation hein, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas)