Parce que dans les endroits colonisés, c'était une langue par village
Ça fait un peu colonialiste ta remarque.
C'est peut-être volontairement excessif, mais c'est n'importe quoi.
Je te conseille humblement de te procurer un livre d'histoire de la colonisation (pas trop ancien). Ou alors de réfléchir 2 secondes: comment se faisait les échanges (commerce, guerre, mariages, ...) sans langue commune? Ainsi, les premiers voyageurs en Afrique ont-ils trouvés des états, des routes, des hôpitaux, des universités, une administration, etc. (à ce sujet, bonne occasion de relire Aimé Césaire).
Bien sûr, il y avait, il y a encore, des langues différentes selon les régions (ou les territoires, l'étendue géographique est énorme), mais il en va de même en France:
jusque dans les années 1970, la langue maternelle de certains enfants était la langue régionale. Je dis bien langue et non patois, ces langues sont des dérivés du latin ou du celte, etc. et pas du tout un français couleur locale. Par exemple: le parlanjhe en Poitou-Charentes-Vendée, le picard dans le nord, l'occitan, le basque, le breton, ... la liste est longue.
Perdre sa langue c'est abandonner sa culture.
C'est vrai dans la mesure on l'on considère que la structure de pensée se retrouve dans la structure de la langue. Mais ça se retrouve aussi dans certains mot du vocabulaires ne pouvant exister dans les autres langues. Comme en inuit ou il y a quelques dizaines de mots pour désigner des couleurs que le français rassemble dans le... blanc. Dans ce cas, il est évident qu'un poème inuit sur la neige perdrait beaucoup de sens traduit en français!
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: gettext ?
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Transifex: libérer votre plateforme l10n. Évalué à 2.
Ça fait un peu colonialiste ta remarque.
C'est peut-être volontairement excessif, mais c'est n'importe quoi.
Je te conseille humblement de te procurer un livre d'histoire de la colonisation (pas trop ancien). Ou alors de réfléchir 2 secondes: comment se faisait les échanges (commerce, guerre, mariages, ...) sans langue commune? Ainsi, les premiers voyageurs en Afrique ont-ils trouvés des états, des routes, des hôpitaux, des universités, une administration, etc. (à ce sujet, bonne occasion de relire Aimé Césaire).
Bien sûr, il y avait, il y a encore, des langues différentes selon les régions (ou les territoires, l'étendue géographique est énorme), mais il en va de même en France:
jusque dans les années 1970, la langue maternelle de certains enfants était la langue régionale. Je dis bien langue et non patois, ces langues sont des dérivés du latin ou du celte, etc. et pas du tout un français couleur locale. Par exemple: le parlanjhe en Poitou-Charentes-Vendée, le picard dans le nord, l'occitan, le basque, le breton, ... la liste est longue.
Perdre sa langue c'est abandonner sa culture.
C'est vrai dans la mesure on l'on considère que la structure de pensée se retrouve dans la structure de la langue. Mais ça se retrouve aussi dans certains mot du vocabulaires ne pouvant exister dans les autres langues. Comme en inuit ou il y a quelques dizaines de mots pour désigner des couleurs que le français rassemble dans le... blanc. Dans ce cas, il est évident qu'un poème inuit sur la neige perdrait beaucoup de sens traduit en français!
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay