Notons qu'aujourd'hui la majorité des distributions utilise UNICODE par défaut.
Bientôt la fin des charsets. Hourra !
Mouais.
Aux temps héroïques du Vidéotex, on codait les lettres accentuées sur trois caractères, le 22 (Ctrl-V), une lettre de A à K pour représenter l'accent choisi, et la lettre proprement dite. C'était en 1982 (jusqu'à 1990, dirons-nous). A l'époque, tout le monde s'accordait à dire que ça faisait chier. On a utilisé la page étendue du code ASCII (dès que l'on a pu s'affranchir du bit de parité) à toutes les sauces pour ne pas avoir à se farcir ces trucs-là, et on a béni l'arrivé des charsets ISO-8859 qui mettaient le tout au propre (avant cela, c'était surtout les code page des spécos de l'IBM PC qui faisaient loi). Maintenant, on revient à quelque chose de structurellement très similaire, et on va redécouvrir les mêmes ennuis.
Non pas que je n'aime pas l'UTF-8 en lui-même, pouvoir accéder à tous les caractères du monde ou presque sur demande, en conservant un format la plupart du temps ASCII (enfin, pour les pays occidentaux), c'est une bonne chose. Ça m'a bien servi quand j'ai repris un des mes textes de 1997 écrit en CP437. Mais c'est autant d'inconvénients que d'avantages à mon goût.
De toutes façons, c'est cyclique, c'est choses-là. Comme l'architecture centralisée ou distribuée : les générations impaires penchent pour l'une, les paires pour l'autre.
# Bof ...
Posté par Obsidian . En réponse au journal Explosion d'UNICODE sur le web. Évalué à 2.
Bientôt la fin des charsets. Hourra !
Mouais.
Aux temps héroïques du Vidéotex, on codait les lettres accentuées sur trois caractères, le 22 (Ctrl-V), une lettre de A à K pour représenter l'accent choisi, et la lettre proprement dite. C'était en 1982 (jusqu'à 1990, dirons-nous). A l'époque, tout le monde s'accordait à dire que ça faisait chier. On a utilisé la page étendue du code ASCII (dès que l'on a pu s'affranchir du bit de parité) à toutes les sauces pour ne pas avoir à se farcir ces trucs-là, et on a béni l'arrivé des charsets ISO-8859 qui mettaient le tout au propre (avant cela, c'était surtout les code page des spécos de l'IBM PC qui faisaient loi). Maintenant, on revient à quelque chose de structurellement très similaire, et on va redécouvrir les mêmes ennuis.
Non pas que je n'aime pas l'UTF-8 en lui-même, pouvoir accéder à tous les caractères du monde ou presque sur demande, en conservant un format la plupart du temps ASCII (enfin, pour les pays occidentaux), c'est une bonne chose. Ça m'a bien servi quand j'ai repris un des mes textes de 1997 écrit en CP437. Mais c'est autant d'inconvénients que d'avantages à mon goût.
De toutes façons, c'est cyclique, c'est choses-là. Comme l'architecture centralisée ou distribuée : les générations impaires penchent pour l'une, les paires pour l'autre.