Une partie des problèmes des citations est décrite dans l’article Effet_papillon. En gros, on cite cela avec une relation de cause à effet alors que : 1) c’est une question que Lorenz pose, 2) un papillon bat plusieurs fois des ailes, et il y a des milliards de papillons.
En gros, si mes souvenirs sont exacts, Lorenz a fait un modèle météorologique, l’a fait tourner en simulation, a sorti la valeur des variables avec 5 décimales (soit l’ordre de grandeur d’un battement d’aile de papillon) et les a réentrées dans une nouvelle simulation et il s’est aperçu que les deux simulations n’évoluaient pas de la même façon, notamment à l’apparition d’une tornade au Texas. D’où la question de l’imprédictibilité du climat à cause de trop de données et de précision requise.
En fait, le problème était dans le modèle utilisé : il n’atteint pas la variété requise (en gros : nombre de variables insuffisant ; p.ex. quand on regarde un phénomène à 3 dimensions en 2 dimensions, on ne peut pas le comprendre).
Dans la réalité, la multitude de toutes petites variations s’annulent entre elles.
N’empêche que sa question et son attracteur étrange (entre autres) ont fait réfléchir, et ont fait avancer la théorie du chaos.
Voilà, comme d’hab., c’est la faute aux journalistes...
[^] # Re: et Edward Lorenz
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Aimé Césaire rejoint Carlos et Charlton Heston. Évalué à 4.
En gros, si mes souvenirs sont exacts, Lorenz a fait un modèle météorologique, l’a fait tourner en simulation, a sorti la valeur des variables avec 5 décimales (soit l’ordre de grandeur d’un battement d’aile de papillon) et les a réentrées dans une nouvelle simulation et il s’est aperçu que les deux simulations n’évoluaient pas de la même façon, notamment à l’apparition d’une tornade au Texas. D’où la question de l’imprédictibilité du climat à cause de trop de données et de précision requise.
En fait, le problème était dans le modèle utilisé : il n’atteint pas la variété requise (en gros : nombre de variables insuffisant ; p.ex. quand on regarde un phénomène à 3 dimensions en 2 dimensions, on ne peut pas le comprendre).
Dans la réalité, la multitude de toutes petites variations s’annulent entre elles.
N’empêche que sa question et son attracteur étrange (entre autres) ont fait réfléchir, et ont fait avancer la théorie du chaos.
Voilà, comme d’hab., c’est la faute aux journalistes...