Durant mon DEUG j'ai beaucoup déjeuné aux RUs de Jussieu et de Censier. C'était loin d'être mauvais, c'etait suffisant d'un point de vue quantité (hormis pour un ou deux amis qui, sans reproche aucun, étaient de *gros* mangeurs), et c'était varié. En plus, pas cher (275ドル la dernière fois que j'y suis allé). Bien différent de la cantine du lycée. L'an dernier, c'était même bien amélioré encore, avec le système "à points".
Malheureusement pour moi, j'ai du renoncer au RU n'ayant bien souvent que 30 minutes pour me repaître, et donc nullement le temps de faire la queue. J'ai donc passé ma licence et une partie de mon master sur des sandwichs moins variés pour environ 3,ドル sans boisson, ni dessert, ni la convivialité du RU avec les aminches.
J'ai aussi tenté le restau de Chevaleret (plus forte concentration de mathématiciens au mètre carré en Europe, si je ne m'abuse), et j'ai payé 11€. J'ai beaucoup pleuré ce jour là (mais c'était pas mauvais).
Puis, à Montréal pour mon doc, j'ai découvert un RU aussi varié qu'en France, moins bon, moins copieux (je finis toujours mes plats) et bien plus cher (7.10$). Même prix pour étudiants et profs, même salle. C'est sympa de jaser avec son directeur de thèse tous les jours à table, mais je regrette amèrement les RUs de ma jeunesse, leurs tarifs et goûts...
Bref, je ne pense pas que les étudiants soient spoliés, ni que les enseignants se liguent contre eux. De toute façon, ton délégué syndical étudiant ne se frottera pas aux profs, sinon, il aura pas sa licence (car le délégué syndical dans une fac en France est bien souvent un rouge qui passe plus de temps à manifester et à refaire le monde dans un local ou à distribuer des tracts révolutionnaires qu'à assister aux cours).
C'est pas le top, mais c'est pas la pire des situations injustes que tu décris. Et j'imagine qu'il est préférable qu'on ne propose pas de vin aux étudiants (je pense que le restau des prof en offre, non ?)
# RU ici et là
Posté par Axioplase ıɥs∀ (site web personnel) . En réponse au journal Corpus des fonctionnaires contre les étudiants. Évalué à 1.
Malheureusement pour moi, j'ai du renoncer au RU n'ayant bien souvent que 30 minutes pour me repaître, et donc nullement le temps de faire la queue. J'ai donc passé ma licence et une partie de mon master sur des sandwichs moins variés pour environ 3,ドル sans boisson, ni dessert, ni la convivialité du RU avec les aminches.
J'ai aussi tenté le restau de Chevaleret (plus forte concentration de mathématiciens au mètre carré en Europe, si je ne m'abuse), et j'ai payé 11€. J'ai beaucoup pleuré ce jour là (mais c'était pas mauvais).
Puis, à Montréal pour mon doc, j'ai découvert un RU aussi varié qu'en France, moins bon, moins copieux (je finis toujours mes plats) et bien plus cher (7.10$). Même prix pour étudiants et profs, même salle. C'est sympa de jaser avec son directeur de thèse tous les jours à table, mais je regrette amèrement les RUs de ma jeunesse, leurs tarifs et goûts...
Bref, je ne pense pas que les étudiants soient spoliés, ni que les enseignants se liguent contre eux. De toute façon, ton délégué syndical étudiant ne se frottera pas aux profs, sinon, il aura pas sa licence (car le délégué syndical dans une fac en France est bien souvent un rouge qui passe plus de temps à manifester et à refaire le monde dans un local ou à distribuer des tracts révolutionnaires qu'à assister aux cours).
C'est pas le top, mais c'est pas la pire des situations injustes que tu décris. Et j'imagine qu'il est préférable qu'on ne propose pas de vin aux étudiants (je pense que le restau des prof en offre, non ?)