> - dans une certaine mesures les gouvernements corrompus
Un article a méditer : http://www.itrmanager.com/articles/74942/apres-geneve-dernie(...)
Si ce vote en aveugle, précédé d'un BRM en rafale, s'avère positif, l'ISO aura alors probablement battu un record absolu de non-qualité en matière de normalisation. Mais à qui imputer la responsabilité d'une telle débâcle ? Ni à l'ECMA, qui honore une commande, ni à Microsoft, qui après tout a bien raison de pousser ses projets tant qu'il n'y a pas de résistance, ni à l'ISO, qui n'a que la volonté de ses membres.
Les responsables ultimes, ce sont les États qui réclament l'interopérabilité sans la définir, et qui exigent des formats normalisés sans imposer de pré-requis sur la qualité des normes. Cette politique pavée de bonnes intentions ne peut provoquer, de la part des éditeurs de logiciels qui se sentent visés, que des promesses sur une certaine conception de l'interopérabilité et une course aux normes de complaisance. Elle ne suffit pas pour rétablir la concurrence entre les éditeurs, et elle complique le maquis des formats. Adapter son format à une norme, et créer une norme adaptée à son format sont deux choses diamétralement opposées.
[^] # Re: L'Angleterre comme la Norvège ?
Posté par IsNotGood . En réponse au journal Résultat définitif ratification MS-OOXML. Évalué à 4.
Un article a méditer :
http://www.itrmanager.com/articles/74942/apres-geneve-dernie(...)
Si ce vote en aveugle, précédé d'un BRM en rafale, s'avère positif, l'ISO aura alors probablement battu un record absolu de non-qualité en matière de normalisation. Mais à qui imputer la responsabilité d'une telle débâcle ? Ni à l'ECMA, qui honore une commande, ni à Microsoft, qui après tout a bien raison de pousser ses projets tant qu'il n'y a pas de résistance, ni à l'ISO, qui n'a que la volonté de ses membres.
Les responsables ultimes, ce sont les États qui réclament l'interopérabilité sans la définir, et qui exigent des formats normalisés sans imposer de pré-requis sur la qualité des normes. Cette politique pavée de bonnes intentions ne peut provoquer, de la part des éditeurs de logiciels qui se sentent visés, que des promesses sur une certaine conception de l'interopérabilité et une course aux normes de complaisance. Elle ne suffit pas pour rétablir la concurrence entre les éditeurs, et elle complique le maquis des formats. Adapter son format à une norme, et créer une norme adaptée à son format sont deux choses diamétralement opposées.