Mais je crains que la magouille vienne de plus haut que l'AFNOR.
Dans plusieurs pays, il semble que les organismes nationaux de normalisation soient les pantains du gouvernement ou du ministre de l'industrie, etc.
Donc voici la situation :
- l'ISO corrompu
- les organismes de nationalisation corrompus
- dans une certaine mesures les gouvernements corrompus
Comment dans un tel merdié avoir la moindre chance qu'une enquête aboutisse ?
Le laxisme de l'ISO montre qu'elle est bien couverte.
Comment ne pas s'étonner que nombre de gouvernement ne voit aucun soucis dans le fait que leur commité technique (doit disant indépendant) soit majoritairement composé de microsoftien ?
La solution ne peut venir que de l'Europe, voire de l'OMC. Ou de lancer un procès (idéalement au niveau européen). Mais c'est terriblement compliqué, lourd et long.
Il faut le reconnaitre, MS a fait une démontration de force remarquable.
Il ne faut pas en être admiratif, mais en avoir la "trouille".
[^] # Re: L'Angleterre comme la Norvège ?
Posté par IsNotGood . En réponse au journal Résultat définitif ratification MS-OOXML. Évalué à 3.
Mais je crains que la magouille vienne de plus haut que l'AFNOR.
Dans plusieurs pays, il semble que les organismes nationaux de normalisation soient les pantains du gouvernement ou du ministre de l'industrie, etc.
Donc voici la situation :
- l'ISO corrompu
- les organismes de nationalisation corrompus
- dans une certaine mesures les gouvernements corrompus
Comment dans un tel merdié avoir la moindre chance qu'une enquête aboutisse ?
Le laxisme de l'ISO montre qu'elle est bien couverte.
Comment ne pas s'étonner que nombre de gouvernement ne voit aucun soucis dans le fait que leur commité technique (doit disant indépendant) soit majoritairement composé de microsoftien ?
La solution ne peut venir que de l'Europe, voire de l'OMC. Ou de lancer un procès (idéalement au niveau européen). Mais c'est terriblement compliqué, lourd et long.
Il faut le reconnaitre, MS a fait une démontration de force remarquable.
Il ne faut pas en être admiratif, mais en avoir la "trouille".