• [^] # Re: Apparament c'est la licence qui vous intéresse...?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [HS] BD : Le guide Balazar du mauvais sorcier. Évalué à 5.

    Je pense que s'il avait simplement présenté sa BD, sans faire de réflexion sur la licence, y aurais beaucoup moins de chance pour qu'il y ai autant de commentaire sur le sujet.

    Vu le journal, on pourrait limite se demander si la BD est pas juste un prétexte au troll ici.

    Il y a une façon répendu d'exploiter commercialement les BDs en vendant des albums imprimés, cela dit ça ne veut pas dire que ce soit la seule manière possible de faire. Ce que je veux dire c'est " l'exploitation commerciale d'un logiciel est-elle comparable à celle d'une BD ou d'un roman ?" semble dire qu'il n'y qu'un moyen de faire de l'exploitation commercial de l'un ou de l'autre.

    Libre pour ce qui est d'une licence, ça a été clairement défini. Maintenant une définition du mot libre lui même, je dirais "qui est exempt de contrainte". Une liberté totale ne peut donc exister puisqu'on est toujours soumis au moins aux contraintes physiques de l'univers.

    Pour les droits/devoirs, dans les licences (libres ou pas) tu as les deux. On parle aussi des droits de l'Homme, droits qui impliquent des devoirs.

    En quoi des compétences en dessin ou en scénario sont-elles utilent pour répondre à la question "c'est sous Creative Common BY-NC-SA. Libre ou pas ?" ? La réponse est non, ce n'est pas une licence libre, point.

    Je pense que dans la conception d'oeuvres artistique, comme on est plus dans le domaine de l'émotionnel, on à plus tendance à avoir des comportements narcissiques. C'est "mon" oeuvre, et si tu y touches, tu violes "mon" intimité.

    Alors que dans le logiciel, on est plus dans le rationnel, l'objectivité (par opposition à quelque chose de subjectif, qui se rapporte à soi), comme pour des théorèmes scientifique. Bon on ne va pas dire qu'on tombe carrément dans le geste désintéressé, même en science on cherche généralement à faire reconnaître la paternité.

    Maintenant est-ce que ce genre de différenciation est intrinsèque à l'être humain ou résultat de notre influence culturelle, je penserais plutôt pour le second. Par exemple moi (puisqu'on est dans l'égocentrisme ;P) plus je réfléchie au sujet, et plus ce comportement me semble l'aboutissement d'un manque profond d'humilité, mais qui est un comportement néanmoins largement promu dans notre société.

    Enfin c'est jamais que ma réflexion sur le sujet, qui est loin de faire l'unanimité.