Pour en revenir à ce que j'avançais initialement - à savoir que nos "cultures" étaient restées en vase clos pendant très longtemps et que des populations relativement homogènes et distinctives en étaient sorties - ça reste valide. Les mélanges à grande échelle sont récents. Très récents, même.
Aussi étrange que cela puisse paraître les échanges commerciaux et de personnes sont très anciens et profondément inscrits dans le comportement humain.
Pour donner quelques exemples on peut citer les mouvements migratoires des peuples de la mer (-5 à+1 siècle après JC), les échanges de sel durant la période du bronze supérieur sur des routes commerciales (exploitation de l'étain en Angleterre, préparation de l'alliage à Athène par exemple), ...
La mobilité des agriculteurs/cueilleurs était aussi très importante durant la préhistoire. Par contre tu as raison sur la partie culturelle (en particulier en océanie):
Dans le même ordre d'idées, l'extrèmement grande mobilité des populations, qui n'a souvent même pas altéré leur originalité linguistique et culturelle, montre que les influences mutuelles ou réciproques ne se produisent pas systématiquement. Quoiqu'en contacts, ces communautés ont continué jusqu'à nos jours à constituer des isolats juxtaposés.
<\cite>
[^] # Re: races
Posté par Laurent Saint-Michel . En réponse au journal Traduire le discours d'Obama. Évalué à 2.
Aussi étrange que cela puisse paraître les échanges commerciaux et de personnes sont très anciens et profondément inscrits dans le comportement humain.
Pour donner quelques exemples on peut citer les mouvements migratoires des peuples de la mer (-5 à+1 siècle après JC), les échanges de sel durant la période du bronze supérieur sur des routes commerciales (exploitation de l'étain en Angleterre, préparation de l'alliage à Athène par exemple), ...
La mobilité des agriculteurs/cueilleurs était aussi très importante durant la préhistoire. Par contre tu as raison sur la partie culturelle (en particulier en océanie):
Dans le même ordre d'idées, l'extrèmement grande mobilité des populations, qui n'a souvent même pas altéré leur originalité linguistique et culturelle, montre que les influences mutuelles ou réciproques ne se produisent pas systématiquement. Quoiqu'en contacts, ces communautés ont continué jusqu'à nos jours à constituer des isolats juxtaposés.
<\cite>
Source : http://www.tribunes.com/tribune/art96/chaz.htm