Un mini monopole permet de minimiser la prise de risque.
Le problème se pose avec le projet open-graphics. 2/3 personnes y vont aller de leur poche pour faire fondre les première prototypes. L'investissement est sérieux.
Une fois le truc debugué, si n'importe quel chinois peut arrivé et réutiliser leur design, ils sont morts.
Le problème des brevets est qu'ils sont pensé pour couvrire une invention, sous-entendu un produit (carte à puce, four à micro onde, molécule pharmaceutique...).
Aujourd'hui, un produit est couvert par des dizaines de brevets, et chaque année d'autres brevets s'ajoutent. La technologie ne peut jamais tomber dans le patrimoine publique. Pour les logiciels s'est encore pire, car des milliers de brevets peuvent être concerné.
Les brevets paraissent franchement absurdes en logiciel. Mais il existe d'autres domaines tout aussi miné : l'électronique, par exemple. Des tas de choses triviales sont brevetés.
Déjà si les brevet sur "l'information pure" (découverte du génome, logiciel, processus industriel, business plan) ne peuvent exister, c'est déjà pas mal. La définition allemande avec les forces de la nature devrait être la référence.
[^] # Re: propositions molles
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Dix propositions pour un droit d'auteur équitable. Évalué à 2.
Le problème se pose avec le projet open-graphics. 2/3 personnes y vont aller de leur poche pour faire fondre les première prototypes. L'investissement est sérieux.
Une fois le truc debugué, si n'importe quel chinois peut arrivé et réutiliser leur design, ils sont morts.
Le problème des brevets est qu'ils sont pensé pour couvrire une invention, sous-entendu un produit (carte à puce, four à micro onde, molécule pharmaceutique...).
Aujourd'hui, un produit est couvert par des dizaines de brevets, et chaque année d'autres brevets s'ajoutent. La technologie ne peut jamais tomber dans le patrimoine publique. Pour les logiciels s'est encore pire, car des milliers de brevets peuvent être concerné.
Les brevets paraissent franchement absurdes en logiciel. Mais il existe d'autres domaines tout aussi miné : l'électronique, par exemple. Des tas de choses triviales sont brevetés.
Déjà si les brevet sur "l'information pure" (découverte du génome, logiciel, processus industriel, business plan) ne peuvent exister, c'est déjà pas mal. La définition allemande avec les forces de la nature devrait être la référence.
"La première sécurité est la liberté"