Cette histoire a commencé avec le passage dans le domaine public des enregistrements de Maria Callas.
Qu'un interprète touche de l'argent sur ses interprétation, tant qu'il est vivant, je suis totalement d'accord. (La loi avait été faite à un moment où l'espérance de vie était plus courte que age de l'interprète + 50 ans.)
Par contre, que l'interprétation rapportent aux ayants-droits longtemps après la mort de l'interprète cela me dérange profondément. Que les enfant touchent de l'argent d'un père ou d'une mère interprète tant qu'ils sont mineurs cela est légitime. Par contre , au delà de la période des études, que les enfants, parents, frères, sœurs ou bien le cousin de la tante Gertrude cela me gène profondément.
Que les versements de droits d'interprétation durent jusqu'à la mort de l'artiste, avec un délai pour la fin des études des enfants, j'applaudirai. On pourrait imaginer une période de carence : tombent dans le domaine public après la mort d'un interprètes que les enregistrements qui ont plus de 10 ans pourquoi pas. Au delà, le remède ne servirai qu'à maintenir en vie des organisations dont le métier serait de gérer et promouvoir des catalogues de droits d'interprètes morts et pas de découvrir de promouvoir de nouveaux artistes.
Je pense que les droits d'auteurs devraient avoir un régime du même type, 70 ans après la mort de l'auteur on se fout de la gueule du public.
Les héritiers qui se sentiraient floués devraient écouter Warren Buffet : « Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien. »
# Des droits aux interprètes vivants !
Posté par Mes Zigues . En réponse au journal Et hop, bientôt le Sonny Bono Act à la française !. Évalué à 2.
Qu'un interprète touche de l'argent sur ses interprétation, tant qu'il est vivant, je suis totalement d'accord. (La loi avait été faite à un moment où l'espérance de vie était plus courte que age de l'interprète + 50 ans.)
Par contre, que l'interprétation rapportent aux ayants-droits longtemps après la mort de l'interprète cela me dérange profondément. Que les enfant touchent de l'argent d'un père ou d'une mère interprète tant qu'ils sont mineurs cela est légitime. Par contre , au delà de la période des études, que les enfants, parents, frères, sœurs ou bien le cousin de la tante Gertrude cela me gène profondément.
Que les versements de droits d'interprétation durent jusqu'à la mort de l'artiste, avec un délai pour la fin des études des enfants, j'applaudirai. On pourrait imaginer une période de carence : tombent dans le domaine public après la mort d'un interprètes que les enregistrements qui ont plus de 10 ans pourquoi pas. Au delà, le remède ne servirai qu'à maintenir en vie des organisations dont le métier serait de gérer et promouvoir des catalogues de droits d'interprètes morts et pas de découvrir de promouvoir de nouveaux artistes.
Je pense que les droits d'auteurs devraient avoir un régime du même type, 70 ans après la mort de l'auteur on se fout de la gueule du public.
Les héritiers qui se sentiraient floués devraient écouter Warren Buffet : « Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien. »
http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/citations-wa(...)