Attention, on parle ici des droits de l'interprète, qui courent actuellement 50 ans après l'interprétation. Rien à voir avec les droits d'auteur qui courent 70 ans (?) après la mort de l'auteur.
C'est bien pour cela que l'on évoque au cours du fil des morceaux qui tomberont dans le domaine public pour Johnny Halliday, alors que celui-ci n'est pas encore décédé. Si l'auteur de ces morceaux est mort dans les années 30 (on suppose le cas de reprises), seuls restent les droits d'interprétation, qui sont comptés à partir de celle-ci et pas à la mort de l'interprète. Pas sûr que ce soit le cas pour Halliday, d'ailleurs, mais pour des morceaux de jazz si.
[^] # Re: Une autre proposition
Posté par Jak . En réponse au journal Et hop, bientôt le Sonny Bono Act à la française !. Évalué à 4.
C'est bien pour cela que l'on évoque au cours du fil des morceaux qui tomberont dans le domaine public pour Johnny Halliday, alors que celui-ci n'est pas encore décédé. Si l'auteur de ces morceaux est mort dans les années 30 (on suppose le cas de reprises), seuls restent les droits d'interprétation, qui sont comptés à partir de celle-ci et pas à la mort de l'interprète. Pas sûr que ce soit le cas pour Halliday, d'ailleurs, mais pour des morceaux de jazz si.