c'est ce qui a été fait : le juge a dit "en effet, ils me prennent pour un jambon" néanmoins ça n'a rien changé : tords partagés.
bien qu'étant totalement d'accord avec ton discours sur la partialité, je me doit de te faire aussi comprendre qu'il est, lui aussi, partial : ton discours est lui aussi biaisé, car tu pars d'un postulat faux : ce n'est pas mon histoire, ni mon avocat ou ma boite : j'ai vécu ce fait en spectateur, tout comme le juge l'a fait. Le fait est que j'avais une affaire qui s'est déroulé aux mêmes séances que celle que je rapporte. Je n'ai rien à voir avec cette affaire : j'en ai simplement été témoin.
Quelques années plus tard j'ai rencontré le plaignant de manière fortuite et nous sommes aujourd'hui amis, c'est pourquoi je connais bien cette affaire.
D'autre part tu oublies une grande part de l'intentionnalité des actes : je n'ai aucun intérêt dans le fait de "raconter" une histoire en omettant certains éléments : ça a été jugé, ça ne le sera pas de nouveau, encore moins ici. Mon commentaire visait simplement à faire comprendre à certains que la justice n'est pas aussi inflexible qu'un compilateur : elle est administrée par des hommes, et dans le cas d'affaires concernant l'informatique, par des hommes ignorants. En d'autres termes : lorsqu'une affaire basée sur des faits "informatiques" est jugée, on a de fortes chances d'être incompris et mal jugé.
[^] # Re: oui mais non
Posté par jeffcom . En réponse au journal De l'utilité de chiffrer ses messages.... Évalué à 5.
bien qu'étant totalement d'accord avec ton discours sur la partialité, je me doit de te faire aussi comprendre qu'il est, lui aussi, partial : ton discours est lui aussi biaisé, car tu pars d'un postulat faux : ce n'est pas mon histoire, ni mon avocat ou ma boite : j'ai vécu ce fait en spectateur, tout comme le juge l'a fait. Le fait est que j'avais une affaire qui s'est déroulé aux mêmes séances que celle que je rapporte. Je n'ai rien à voir avec cette affaire : j'en ai simplement été témoin.
Quelques années plus tard j'ai rencontré le plaignant de manière fortuite et nous sommes aujourd'hui amis, c'est pourquoi je connais bien cette affaire.
D'autre part tu oublies une grande part de l'intentionnalité des actes : je n'ai aucun intérêt dans le fait de "raconter" une histoire en omettant certains éléments : ça a été jugé, ça ne le sera pas de nouveau, encore moins ici. Mon commentaire visait simplement à faire comprendre à certains que la justice n'est pas aussi inflexible qu'un compilateur : elle est administrée par des hommes, et dans le cas d'affaires concernant l'informatique, par des hommes ignorants. En d'autres termes : lorsqu'une affaire basée sur des faits "informatiques" est jugée, on a de fortes chances d'être incompris et mal jugé.