Y a l'air d'avoir quand même beaucoup de marketing dans toute cette affaire. Déjà ça veut dire quoi "offrir une VM à la MoFo"? Si c'est du code qui est libéré, je vois pas de raison de dire qu'il est offert à la MoFo, il est à disposition de tout ceux qui veulent s'en servir.
Dire en plus que c'est offert parceque c'est un bon produit, qu'est ce que ça veut dire ça? Ça veut dire que tout les produits que adobe libère pas sont mauvais? Ça veut dire que tout les logiciels de adobe qui sont bons deviennent libre? Non, et non.
Tout ça c'est une façon de travailler l'image de adobe (on est des gentils, on aide firefox), tout en faisant en sorte de l'autre coté d'emprisonner l'internaute dans des technologies qui daubent (flash).
Bref, y a pas de raison de cracher sur du code libéré, mais il faudrait voir à pas non plus tout à coups tomber en jubilation devant adobe parcequ'ils libèrent du code ou font miroiter qu'un jour peut être ils libéreront flash.
Maintenant pour les projets libres qui veulent pas de cette VM, c'est ceux qui font qui décident, et si ça plaît pas, on fait un fork.
[^] # Re: GNASH suxorise
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [lien] Adobe : « on peut imaginer que Flash passe un jour en open-source ». Évalué à 2.
Dire en plus que c'est offert parceque c'est un bon produit, qu'est ce que ça veut dire ça? Ça veut dire que tout les produits que adobe libère pas sont mauvais? Ça veut dire que tout les logiciels de adobe qui sont bons deviennent libre? Non, et non.
Tout ça c'est une façon de travailler l'image de adobe (on est des gentils, on aide firefox), tout en faisant en sorte de l'autre coté d'emprisonner l'internaute dans des technologies qui daubent (flash).
Bref, y a pas de raison de cracher sur du code libéré, mais il faudrait voir à pas non plus tout à coups tomber en jubilation devant adobe parcequ'ils libèrent du code ou font miroiter qu'un jour peut être ils libéreront flash.
Maintenant pour les projets libres qui veulent pas de cette VM, c'est ceux qui font qui décident, et si ça plaît pas, on fait un fork.