ou sans remettre en question sa capacité à apprendre, le prof sait et pas ses principaux interlocuteurs 8h par jour, il est donc dans une attitude ou il a toujours raison (c'est criant avec pas mal d'instits, pardon professeur des écôles) attitude dont il a du mal à sortir.
Ce qui est hors de son domaine de savoir est ignoré/rejeté/oublié plus ou moins consciemment, et plus ou moins fortement selon les cas.
Riton, une deuxième!
P.S. pour en revenir au sujet principal, la France n'a pas définit de modèle économique dans sa constitution, donc promouvoir les modèles économique comme alternatif n'est probablement pas la solution pour l'Éducation. Par contre, montrer que c'est dans l'intérêt de nombreux secteurs (i.e. développement durable, mutualisation, format standard) et ne pas ignorer d'un revers de main les logiciels gadget (logiciels avec une durée de vie sur le marché de qq mois, typiquement les jeux vidéos, mais potentiellement aussi certains utilitaires avant d'être intégré dans la distrib, pour lesquel une diffusion gratuite initiale n'est pas viable) dans l'argument devrait avoir plus de poids.
On peut aussi ajouter les secteurs indus concurrentiel ayant suffisamment de budget pour financer un éditeur faisant évoluer rapidement (de façon garantie) le logiciel, qui n'ont pas l'habitude de coopérer et pour lesquels il vaut mieux un tiers neutre définit qu'un syndicat pour développer leurs outils.
En gros: logiciel généraliste+infra+standard et accepter que les logiciels pour la gestion du personnel en droit du travail français des fonderies d'acier bretonne tenant compte des aides territoriales à l'emploi soit développer peut être sur des briques libres, éventuellement comme serveur hors de l'entreprise, mais éventuellement de façon proprio et que certaines formations/spécialite seront quoi qu'il arrive formé sur des prog proprio ou sur serveur (parce que donner l'habitude aux petites entreprises de de _payer_ quelqu'un pour adapter/modifier/améliorer un logiciel, ça n'est pas encore fait, un comptable ça passe, mais la compréhension de ce que peut représenter un dev info (en gros un gratte ciel ou un pont) n'est pas dans beaucoup de tête)
Pour le comment y arriver, il faut prévoir la transition et les reliquats (le quoi n'est pas dur à trouver, la pratique est parfois cruelle).
Une idée: framework de dev de logiciel éducatif (les p'tit prog de physique/chimie/bio/éco ne s'intéressant qu'à un cours/formule)
Trouver une formulation pour que l'idée que l'enseignant doit assurer l'enseignement et pas seulement enseigner (par définition du fonctionnaire) passe, et soit valorisante (le nom du prof, ou un sondage des logiciels utilisés pour que les profs qui font ces petits logiciels soit gratifié (éviter qu'il ne soit plus rentable de faire un mauvais cours en classe et des cours particulier de qualité à ses élèves ou d'écrire des livres et de toucher qq centaines d'euros par an de droits d'auteur (comment ça je force le trait?)).
Il faut surtout penser aux raclures (quoi? /me innocent) , un système qui ne tient pas compte de l'existence de raclures (bon, on va dire égoïste) a tendance à ne pas se corriger de lui même. Que le système valorise ceux de bonne volonté et ne se casse pas la gueule avec une poignée d'égoïste (plus simple rentable de faire des choix proprio: imposer un modèle de calculette parce que l'éditeur à fournit les cours prémacher, la prise pour le rétro, et la calculette gratuite au prof est un exemple de comportement dont il faut tenir compte).
[^] # Re: le professeur est un homme avant tout...
Posté par Earered . En réponse au journal 10 ans de fabuleux non destin du logiciel libre à l'école française. Évalué à 2.
ou sans remettre en question sa capacité à apprendre, le prof sait et pas ses principaux interlocuteurs 8h par jour, il est donc dans une attitude ou il a toujours raison (c'est criant avec pas mal d'instits, pardon professeur des écôles) attitude dont il a du mal à sortir.
Ce qui est hors de son domaine de savoir est ignoré/rejeté/oublié plus ou moins consciemment, et plus ou moins fortement selon les cas.
Riton, une deuxième!
P.S. pour en revenir au sujet principal, la France n'a pas définit de modèle économique dans sa constitution, donc promouvoir les modèles économique comme alternatif n'est probablement pas la solution pour l'Éducation. Par contre, montrer que c'est dans l'intérêt de nombreux secteurs (i.e. développement durable, mutualisation, format standard) et ne pas ignorer d'un revers de main les logiciels gadget (logiciels avec une durée de vie sur le marché de qq mois, typiquement les jeux vidéos, mais potentiellement aussi certains utilitaires avant d'être intégré dans la distrib, pour lesquel une diffusion gratuite initiale n'est pas viable) dans l'argument devrait avoir plus de poids.
On peut aussi ajouter les secteurs indus concurrentiel ayant suffisamment de budget pour financer un éditeur faisant évoluer rapidement (de façon garantie) le logiciel, qui n'ont pas l'habitude de coopérer et pour lesquels il vaut mieux un tiers neutre définit qu'un syndicat pour développer leurs outils.
En gros: logiciel généraliste+infra+standard et accepter que les logiciels pour la gestion du personnel en droit du travail français des fonderies d'acier bretonne tenant compte des aides territoriales à l'emploi soit développer peut être sur des briques libres, éventuellement comme serveur hors de l'entreprise, mais éventuellement de façon proprio et que certaines formations/spécialite seront quoi qu'il arrive formé sur des prog proprio ou sur serveur (parce que donner l'habitude aux petites entreprises de de _payer_ quelqu'un pour adapter/modifier/améliorer un logiciel, ça n'est pas encore fait, un comptable ça passe, mais la compréhension de ce que peut représenter un dev info (en gros un gratte ciel ou un pont) n'est pas dans beaucoup de tête)
Pour le comment y arriver, il faut prévoir la transition et les reliquats (le quoi n'est pas dur à trouver, la pratique est parfois cruelle).
Une idée: framework de dev de logiciel éducatif (les p'tit prog de physique/chimie/bio/éco ne s'intéressant qu'à un cours/formule)
Trouver une formulation pour que l'idée que l'enseignant doit assurer l'enseignement et pas seulement enseigner (par définition du fonctionnaire) passe, et soit valorisante (le nom du prof, ou un sondage des logiciels utilisés pour que les profs qui font ces petits logiciels soit gratifié (éviter qu'il ne soit plus rentable de faire un mauvais cours en classe et des cours particulier de qualité à ses élèves ou d'écrire des livres et de toucher qq centaines d'euros par an de droits d'auteur (comment ça je force le trait?)).
Il faut surtout penser aux raclures (quoi? /me innocent) , un système qui ne tient pas compte de l'existence de raclures (bon, on va dire égoïste) a tendance à ne pas se corriger de lui même. Que le système valorise ceux de bonne volonté et ne se casse pas la gueule avec une poignée d'égoïste (plus simple rentable de faire des choix proprio: imposer un modèle de calculette parce que l'éditeur à fournit les cours prémacher, la prise pour le rétro, et la calculette gratuite au prof est un exemple de comportement dont il faut tenir compte).