Qu'utiliser la ligne de commande seulement pour le coté hardcore soit une caricature, certes. Que personne n'ai jamais utilisé la ligne de commande en partie pour le coté hardcore, ça serait aussi un mensonge. La facteur frime n'est pas à négliger, qui peut dire que ça ne l'a jamais influencé(e) ? Par exemple,j'ai installé une Fedora 8 à la place de ma Slackware dans l'espoir d'impressionner plus les visiteurs et de les intéresser à Linux et aux L.L. Je suis quand meme retourné sous Slackware parce que c'est là où je me sens le mieux, mais ça n'enlève rien au fait que je me suis fait avoir par la frime ;-)
Ça rejoint ce que je disais sur "l'élitisme" : quand on est dans un club select, on se sent spécial. Quand tout le monde peut entrer dans le club, il n'y a plus cette satisfaction-là. On était à l'avant-garde, et on se retrouve rattrapé par la mode. On peut l'accepter parce que le plus important, c'est le club, ou on peut rester dans le milieu tout en changeant pour un club qui ne soit pas accessible à tout le monde et qui satisfasse mieux notre ego. Ça dépend des gens, ça n'a rien de bien ou de mal, et les deux attitudes produisent des choses valables.
Ta question de l'éducation au libre est très intéressante, et est en effet assez importante pour pousser à combattre une tentative de clivage qui n'a pas lieu d'etre entre une caricature d'ancien = ours rétrograde et une de nouveau = fashion victim ou opportuniste. L'arrivée massive de nouveaux utilisateurs offre de nouvelles perspectives aux utilisateurs plus aguerris, lesquels savent initier les nouveaux à la "culture" du libre. Où sont les barrières finalement, et pourquoi vouloir en mettre ?
[^] # Re: Les utilisateurs de logiciels libres sont ...
Posté par Nerdiland de Fesseps . En réponse au journal De l'arrivée de nouveaux utilisateurs d'origine Windows dans le monde du libre.... Évalué à 3.
Ça rejoint ce que je disais sur "l'élitisme" : quand on est dans un club select, on se sent spécial. Quand tout le monde peut entrer dans le club, il n'y a plus cette satisfaction-là. On était à l'avant-garde, et on se retrouve rattrapé par la mode. On peut l'accepter parce que le plus important, c'est le club, ou on peut rester dans le milieu tout en changeant pour un club qui ne soit pas accessible à tout le monde et qui satisfasse mieux notre ego. Ça dépend des gens, ça n'a rien de bien ou de mal, et les deux attitudes produisent des choses valables.
Ta question de l'éducation au libre est très intéressante, et est en effet assez importante pour pousser à combattre une tentative de clivage qui n'a pas lieu d'etre entre une caricature d'ancien = ours rétrograde et une de nouveau = fashion victim ou opportuniste. L'arrivée massive de nouveaux utilisateurs offre de nouvelles perspectives aux utilisateurs plus aguerris, lesquels savent initier les nouveaux à la "culture" du libre. Où sont les barrières finalement, et pourquoi vouloir en mettre ?