• # Quel acceuil

    Posté par . En réponse au journal Soissons : Mort sur le Libre. Évalué à 10.

    Je trouve ça génial.

    La moitié des commentaires portent sur un soi-disant caractère delicteux de mon journal. La diffamation : les grands mots qui font peur et qui font taire. Vous citez avec célérité la loi sur la Liberté de la Presse du 29 juillet 1881 (surtout son article 29 en fait, bien que je ne porte pas atteinte à l'honneur des personnes cités), mais vous n'allez jusqu'au bout de celle-ci, jusqu'à l'article 55 qui est l'exception de vérité (je satisfait aux 4 critères). Je ne diffame personne, je porte témoignage de mon expérience et des faits auxquels je suis confronté dans mon action associative.

    Jean Marie Paulin, Pierre Jarret, Alain Jezequel (et d'autres) n'ont rien fait d'illégal, ce qui a été fait l'a été dans le cadre et le respect des lois. Je ne fait que l'exposer, et je l'expose avec d'autant plus de sérénité que ces faits ont été effectués par des personnes publiques, avec des mandats électifs et dans le cadre de ces mandants : M. Paulin en tant que Président de la Communauté d'agglomération du Soissonnais (qui n'est pas responsable devant moi, mais devant ses électeurs et les membres du bureau de "l'agglo"], Pierre Jarret en tant que Président de Psil (élu ?) et dont j'étais membre jusqu'à mon éjection unilatérale.

    Maintenant, ce n'est pas parce que vous portez un jugement négatif sur les faits et les personnes que ce jugement été porté dans ce journal : ce qui pourrait être diffamatoire est ce que vous pensez (ou ce que je pense), mais je ne le dis pas.

    Je pose des questions, vous trouvez des réponses : ce sont les vôtres, pas les miennes. Je dit même : "Cette réalité "de marché" est économiquement compréhensible, mais elle est éthiquement et moralement inacceptable [...]" C'est tout. Si ça c'est de la diffamation, que la réalité porte plainte.

    Vous êtes tremblants devant de potentielles menaces. C'est ce même comportement qui a conduit Soissons à cette situation. Un consensus de plus en plus autoritaire ou il est très difficile de faire en dehors des rails "imposées par en haut". [J'ai rencontré quelqu'un qui avait une boite d'informatique qui a perdu TOUT ses clients du jour au lendemain (publics et privés) car il n'était plus d'accord avec "quelqu'un qui compte" et il a dut changer de métier (et de région).] Personne ne peut trop parler à Soissons à cause de ces "menaces latentes", j'ai la chance de ne pas dépendre économiquement de Soissons et de n'y effectuer "que" des actions associatives, sinon je ne pourrais pas parler aussi librement.
    Si ce "dirigisme informel" permet effectivement de "drainer" vers "les bons" le flux économique, cela détruit petit à petit le tissus local. La concentration d'entreprise, pour un tissus économique est une catastrophe : moins d'emploi, moins d'activité. Plus l'entreprise est importante, plus l'utilité marginale de chaque euro gagné diminue. Que la concentration soit un fait de marché, soit. Quelle soit "poussée" par les collectivités locales est stupide. On le sait bien dans le libre, ce qui est important c'est la diversité.

    Il est étonnant que le monde du libre ne défende pas plus son "territoire".