Faut voir aussi ce qu'on appelle simplification.
(métaphore : en maths on peut simplifier soit en factorisant, soit en développant une formule, selon ce qu'on souhaite faire avec)
Faut voir aussi que les évolutions naturelles d'une langue ne se font pas généralement vers le sens d'une simplification logique. Si c'était le cas, nous parlerions tous déjà naturellement une sorte d'Espéranto.
La langue évolue par des tonnes de mécanismes ayant chacun leurs propres logiques incompatibles entre elles (ex : les changements d'accent/modifications phonétiques provoquent de fausses étymologies/analogies, donc des tentatives de rapprochements orthographiques non fondés, qui se propagent, partiellement seulement, aux mots dérivés, provoquant des incohérences), tant et si bien qu'après plusieurs étapes d'évolution on arrive à une langue qui n'a plus grand chose de rationnel.
L'existence d'un français "standard" défini par les normes de l'académie française, avec lequel on a emm*dé des générations d'élèves, sert à freiner des évolutions incohérentes, et parfois accompagner des évolutions cohérentes (qui vont dans le sens d'une vraie simplification logique).
Malheureusement en pratique, l'accadémie française accompagne assez peu d'évolutions naturelles, et propose les siennes propres qui sont assez peu suivies (néologismes mél, cédérom, etc...).
[^] # Re: Rhaaaaaaaa
Posté par Aldoo . En réponse au journal [presque HS] Le rapport Attali « propriété » de l'éditeur Bernard Fixot !. Évalué à 5.
(métaphore : en maths on peut simplifier soit en factorisant, soit en développant une formule, selon ce qu'on souhaite faire avec)
Faut voir aussi que les évolutions naturelles d'une langue ne se font pas généralement vers le sens d'une simplification logique. Si c'était le cas, nous parlerions tous déjà naturellement une sorte d'Espéranto.
La langue évolue par des tonnes de mécanismes ayant chacun leurs propres logiques incompatibles entre elles (ex : les changements d'accent/modifications phonétiques provoquent de fausses étymologies/analogies, donc des tentatives de rapprochements orthographiques non fondés, qui se propagent, partiellement seulement, aux mots dérivés, provoquant des incohérences), tant et si bien qu'après plusieurs étapes d'évolution on arrive à une langue qui n'a plus grand chose de rationnel.
L'existence d'un français "standard" défini par les normes de l'académie française, avec lequel on a emm*dé des générations d'élèves, sert à freiner des évolutions incohérentes, et parfois accompagner des évolutions cohérentes (qui vont dans le sens d'une vraie simplification logique).
Malheureusement en pratique, l'accadémie française accompagne assez peu d'évolutions naturelles, et propose les siennes propres qui sont assez peu suivies (néologismes mél, cédérom, etc...).