Pour répondre à ta première phrase, de mon point de vue, l'article montre qu'il est plus difficile de faire un bon code avec exception qu'un bon code avec une gestion des erreurs à la main (maintenant je dis pas que l'un est mieux que l'autre, mais que les exceptions c'est galère :)
Maintenant, pour avoir coder en java en essayant d'exploiter les exceptions à fond, c'est vrai que ça devient *très* rapidement un truc ultra lourd avec des millions de try/catch de throw, et qu'il est toujours complexe de tout bien prendre en compte. Dès qu'on appelle une fonction il faut pas simplement catcher les exceptions (ce que Java t'oblige à faire de toute façon) mais aussi *réfléchir* à comment les gérer, et pire, comment *bien* les gérer.
Pour moi tout ça montre que les exceptions, c'est pas la panacée pour gérer les erreurs, et donc je me demandais comment était utilisée les exceptions dans ADA :)
[^] # Re: Les trous de lIsaac
Posté par Victor . En réponse au journal Des langages de haut niveau. Évalué à 1.
Maintenant, pour avoir coder en java en essayant d'exploiter les exceptions à fond, c'est vrai que ça devient *très* rapidement un truc ultra lourd avec des millions de try/catch de throw, et qu'il est toujours complexe de tout bien prendre en compte. Dès qu'on appelle une fonction il faut pas simplement catcher les exceptions (ce que Java t'oblige à faire de toute façon) mais aussi *réfléchir* à comment les gérer, et pire, comment *bien* les gérer.
Pour moi tout ça montre que les exceptions, c'est pas la panacée pour gérer les erreurs, et donc je me demandais comment était utilisée les exceptions dans ADA :)